L'avocat et professeur à la Faculté de droit de l'Université de Moncton, James E. Lockyer.
L'avocat et professeur à la Faculté de droit de l'Université de Moncton, James E. Lockyer.
L'avocat et professeur à la Faculté de droit de l'Université de Moncton au Nouveau Brunswick, James E. Lockyer c.r./Q.C., présente la formation intitulée
L'art de plaider devant les tribunaux qui se donnera dans son institution du dimanche 8 juin au samedi 14 juin prochains.

Ce cours intensif donnera la chance à tous les plaideurs, qui ont sensiblement entre deux et douze ans d'expérience, d'acquérir ou de perfectionner leurs connaissances de plaidoirie de première instance en matière civile et criminelle.

Me Lockyer affirme qu'il s'agit exactement du même cours — avec la même documentation et présenté en partie par les même professeurs — qui s'offre à Osgoode Hall Law School de Toronto pour les anglophones et par le Barreau du Québec à Sherbrooke depuis 1983.

Cependant, celui de Sherbrooke est limité habituellement aux membres du Barreau du Québec et est complet jusqu’en 2018. Il reste l'option, pour les francophones du reste du Canada, de suivre ce cours à Moncton.

Durant cette formation exigeante et intensive, il ne se donne pas de conférences. «Il s'agit plutôt d'un cours pratique à travers lequel les étudiants font plusieurs exercices et simulations de plaidoirie. Les étudiants sont observés et critiqués», explique le professeur. D'ailleurs, pas moins de 40 professeurs, avocats, avocates et magistrats participeront à la formation en tant qu’animateurs et observateurs.

Les sessions de cours porteront, entre autres, sur la théorie de la cause, le plan stratégique, l'exposé de la cause, l'interrogatoire principal, le contre-interrogatoire.

Seront également abordés les sujets de la production et de l'utilisation de pièces justificatives et démonstratives et de la mise en contradiction et réhabilitation. Le programme est intensif et demande plusieurs heures de préparation chaque soir.

Selon Me Lockyer, ce cours est un incontournable. «Les étudiants n'ont pas reçu la formation nécessaire pour gérer un procès. Les facultés de droit n'enseignent pas ça et le mentorat n'existe plus. Il y a une lacune dans la formation de nos avocats, et ce programme a été mis sur pied pour la combler», affirme-t-il.

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