En première instance, son avocate avait plaidé que le pénis de son client était trop petit.
En première instance, son avocate avait plaidé que le pénis de son client était trop petit.
C'est ce que révèle le site Canoe.ca. M. Jacques Rouschop, accusé d'avoir agressé sexuellement, puis étranglé deux travailleuses du sexe à Ottawa, envisage se pourvoir en appel de la décision de culpabilité prononcée à son encontre, le 18 octobre dernier.

En première instance, son avocate Me Natasha Calvinho avait plaidé que le ventre de son client était trop gros, et son pénis trop petit, pour pouvoir avoir commis le crime qu'on lui reprochait. Insatisfait du travail de son avocate, M. Rouschop vient de la remercier.

Il déclare également avoir fait appel à l'aide juridique et être en discussion avec un nouvel avocat.

Les événements reprochés se seraient produits en 2013. M. Rouschop, qui a passé une partie importante de sa vie derrière les barreaux, est également soupçonné d'un autre meurtre d'une travailleuse du sexe, mais aucune accusation n'a été déposée à cet égard, faute de preuves.