Des militants sataniques se battent pour le droit à l’avortement

Aux États-Unis, le Temple satanique a décidé d’intenter un procès contre les lois qui restreignent l’accès à l’interruption volontaire de grossesse dans l’état conservateur du Missouri.

Des militants sataniques se battent pour le droit à l’avortement
Des militants sataniques se battent pour le droit à l’avortement
Lorsque les femmes veulent avorter, elles sont obligées de venir à la clinique pour y lire des brochures expliquant que «la vie de chaque être humain débute à la conception» et que l'avortement «met fin à la vie d'un être vivant séparé et unique», explique le site internet Slate.

Elles doivent ensuite attendre 72h avant de pouvoir procéder à l’interruption volontaire de grossesse.

Selon l’avocat du Temple satanique, James Mac Naughton, «l'État promeut activement une croyance religieuse » qui est en conflit avec leurs convictions.

En effet, les militants sataniques luttent pour la séparation de l’Église et de l’état, la rationalité, l’égalité et les droits des femmes.

Pour les satanistes, il s'agit donc d'une violation du premier amendement de la Constitution.

En 2015, une sataniste avait déjà intenté un procès à l’État pour ces motifs, mais sa plainte a été rejetée en premières instances. Les avocats du Temple ont donc décidé de faire appel et ont présenté leurs arguments le 20 septembre.

Un voleur malchanceux

Lorsque Kevin Baril, 32 ans, a décidé de braquer une pharmacie de Shawinigan, il était loin de se douter que parmi les clients, se trouvait un policier.

Le policier de la Sûreté du Québec, Alain Côté
Le policier de la Sûreté du Québec, Alain Côté
L’histoire, rapportée par le Journal de Montréal s’est déroulée le 20 mars. M. Baril s’est présenté armé d’un couteau à la pharmacie Jean Coutu du secteur Grand-Mère pour y exiger des narcotiques, dont de la morphine.

Le policier de la Sûreté du Québec, Alain Côté, a réussi à maîtriser rapidement l’individu alors que les employés venaient d’aviser les clients qu’un voleur se trouvait dans le magasin.

M. Baril a plaidé coupable à différents chefs, dont vol qualifié. Il a déjà sur le dos un autre dossier de vol dans une épicerie de Trois-Rivières, commis le 12 mai. Il a été condamné à 20 mois de prison.

Un avocat poursuivi pour plus de 500 000 $

Pierre Lévesque, un avocat de Saguenay, est poursuivi par une greffée du rein qui estime avoir été mal représentée par lui.

Souffrant de problèmes rénaux, Louise Tremblay a subi une greffe en 2010. Mais un résultat d’analyse a été transmis avec plusieurs semaines de retard par l’Hôpital de Chicoutimi qui la suivait. Ce retard lui a coûté son rein et elle doit ainsi subir trois traitements d’hémodialyse par semaine, rapporte TVA Nouvelles.

C’est ainsi que la patiente a décidé de poursuivre pour 450 000 $ l’établissement en 2013. Elle était alors représentée par Me Lévesque.

La poursuite est tombée après que l’avocat n’a pas respecté un délai pour remettre un document à la défense. C’est ainsi que Mme Tremblay a requis les services d’un autre avocat pour réclamer au premier, ainsi qu’au fonds d’assurance responsabilité du Barreau du Québec, la somme de 525 000 $.

La plaignante évoque une « négligence équivalente à de l’incompétence ».