Me Étienne Tremblay a décidé de rester au cabinet après y avoir fait son stage
Me Étienne Tremblay a décidé de rester au cabinet après y avoir fait son stage
Mes Justine Charest et Étienne Tremblay se joignent au cabinet lavalois.

C’est la pratique «florissante et diversifiée» d’une équipe «dynamique» et «proche de sa clientèle» qui a convaincu Me Charest de rejoindre en janvier dernier les rangs de Cholette Robidoux après un peu plus d’un an à son compte.

Après un stage à la Cour supérieure, elle a commencé à œuvrer en litige civil et principalement en droit de la famille.

Cette membre du Barreau 2017 affirme partager les mêmes valeurs que le cabinet, soit la volonté de favoriser une justice participative, et de mettre l’intérêt des clients au centre de la pratique. «Ça venait me chercher, je m’y voyais vraiment évoluer», explique-t-elle à Droit-inc en entrevue.

D’autant plus que c’est le côté humain qui l’a poussée à exercer en droit de la famille et, même, à devenir avocate. «On intervient à un moment stressant et difficile pour les gens. Notre rôle est de rendre ça plus “agréable” pour eux, les rassurer, les écouter.»

Même son de cloche pour Me Étienne Tremblay qui a décidé de rester au cabinet après y avoir fait son stage. Il a été assermenté le 19 février 2018 et n’a pas hésité une seconde à poursuivre sa carrière dans ce cabinet qu’il juge «humain» et axé sur la prévention des modes des règlements des différends.

«J’aime cette perspective différente par rapport à l’approche classique d’un droit “combatif”. Ici, on recherche une solution qui n’est pas nécessairement une procédure judiciaire», dit le passionné de litige civil et commercial.

Le pouvoir de l’écoute

Me Justine Charest a pour sa part toujours cru au pouvoir de l’écoute
Me Justine Charest a pour sa part toujours cru au pouvoir de l’écoute
Me Justine Charest a pour sa part toujours cru au pouvoir de l’écoute. Toute jeune déjà, elle était convaincue d’être capable de tout régler grâce au dialogue. «Quand on se sent écouté, et donc respecté, on a le goût d’écouter à son tour. C’est comme ça qu’on parvient à un terrain d’entente.»

«Je suis devenu avocat pour aider les gens, même si c’est un peu cliché de dire cela», ajoute de son côté Me Tremblay qui a obtenu en 2016 son baccalauréat en droit à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke avec une mention spéciale pour l’excellence de ses résultats.

Même s’il dit avoir perdu quelques illusions à l’issue de son bac, il est loin d’avoir perdu la foi en sa profession. «On apprend que le droit et la justice, ce sont deux choses différentes. Les lois sont là, il faut les respecter. Parfois, il y a des injustices, mais on fait de notre mieux.»

De l’importance du mentorat

De son année en solo, Me Charest, qui est diplômée de la Faculté de droit de l’Université de Montréal, est sortie ravie, estimant que le milieu juridique abrite de nombreux avocats «gentils et généreux de leurs connaissances.»

De ces «excellents mentors», qu’elle qualifie de «perles», elle a appris différentes façons de travailler qui vont lui servir dans son quotidien. «Chacun d’eux avait sa façon de faire. J’ai gardé un peu d’eux en moi».

Son objectif? «Aimer autant ce que je fais dans dix ans!», lâche-t-elle en conclusion.