Me Martin Pichette de Lavery repésente M. Surin
Me Martin Pichette de Lavery repésente M. Surin
La poursuite intentée par Bruny Surin n’aura pas de suite. Alors qu’il avait intenté une action en justice contre Puma Canada et Puma North America pour violation de sa marque de commerce, il en est finalement arrivé à un règlement avec les deux sociétés.

En 2016, apprenant l’existence des souliers « Cell Surin » confectionnés par la société Puma, le médaillé d'or aux Jeux olympiques d'Atlanta au relais 4x100 mètres avait fait immédiatement le lien avec lui. Le mot « surin » n’a aucune connotation sportive, à moins qu’on ne l’associe à lui ou à sa propre marque de commerce enregistrée en 2001, clamait-il. Et il n’avait jamais donné son autorisation pour que ce soit le cas.

Il poursuivait donc pour 90 000 dollars, dont 70 000 dollars à titre de dommages punitifs. Mes Martin Pichette et Frédéric Laflamme, de Lavery, représentaient M. Surin tandis que les défenderesses avaient opté pour Dentons Canada et plus précisément Mes Pierre D. Grenier et Molly Krishtalka.

Me Frédéric Laflamme de Lavery repésente M. Surin
Me Frédéric Laflamme de Lavery repésente M. Surin
En août 2017, les sociétés défenderesses avaient présenté un moyen déclinatoire, disant que les tribunaux québécois n’étaient pas compétents, et demandaient à ce que le dossier soit scindé pour poursuivre séparément les deux sociétés, mais on leur avait donné tort.

Voilà maintenant que le litige prend fin. Sans faire de commentaire, Mes Grenier et Laflamme ont confirmé que le règlement mettait un terme au dossier. L’entente intervenue est néanmoins confidentielle.