Éviction de logement pour cause de… ronflement

Éviction de logement pour cause de… ronflement
Éviction de logement pour cause de… ronflement
Un juge administratif a rendu une décision inédite dans un cas qui opposait une locataire à ses propriétaires… Alertés par les autres locataires quant au ronflement bruyant de leur voisine, les propriétaires en question ont suggéré à la dame des soins et une consultation chez le médecin.

Devant leur insistance, celle-ci leur a demandé de cesser de la harceler. Devant la persistance du problème, les propriétaires lui ont envoyé une mise en demeure avant de déposer une demande de résiliation de bail à la Régie du logement. La locataire a réclamé des dommages et une baisse de loyer face aux préjudices subis, mentionnant que cette situation avait déclenché une dépression.

C’est dans ce cadre que le juge Marc C. Forest a tranché que ce fort ronflement n’était pas un « inconvénient normal » et que le refus de consulter imposait une perte de jouissance aux autres locataires, justifiant la démarche des propriétaires d’entreprendre une procédure en résiliation de bail.

Poursuivie pour rendre sa bague de fiançailles

Poursuivie pour rendre sa bague de fiançailles
Poursuivie pour rendre sa bague de fiançailles
Suite à une rupture particulièrement houleuse, un associé de Troutman Sanders a décidé de poursuivre son ex-fiancée en justice pour qu’elle lui restitue la bague de fiançailles de 4-carat qu’il lui avait offerte, d’une valeur de 100 000 $.

Ryan Strasser a porté plainte à la cour fédérale de Washington D.C., expliquant qu’il avait dépensé ses économies et contracté un prêt pour l’achat d’une bague bien plus dispendieuse que ce qu’il avait prévu, sur l’insistance de sa fiancée d’alors, Sarah Jones Dickens.

Strasser a quitté l’appartement dont il payait le loyer en laissant son ex-compagne y vivre le temps de ses études à la condition qu’elle retourne la bague. Un accord que celle-ci considère comme invalide. Leurs fiançailles, qui avaient commencées en public sous les yeux d’un photographe professionnel, s’achèvent donc avec fracas sous les yeux d’un juge.

Un avocat suspendu pour un épisode de rage au volant

L' avocat de Columbus, John Okuley
L' avocat de Columbus, John Okuley
Un avocat de Columbus, John Okuley, a été suspendu pour un an par la Cour suprême de l’Ohio après avoir été accusé d’avoir causé volontairement un accident et d’avoir piétiné le téléphone portable d’un témoin qui enregistrait la scène.

Les différents protagonistes ont raconté différentes versions de l’événement qui s’est produit le 9 avril 2015. La version d’Okuley différait de celle du cycliste impliqué, Eric Hansen, et du physicien qui a filmé la scène, John Bahling, notamment en ce qui concerne le sort violent du téléphone portable.

Accusé de faux témoignage, l’avocat a donc été condamné à une suspension d’un an avec six mois de sursis. Le tribunal a de plus décrété que, pour être réintégré, Okuley devrait fournir la preuve qu’il se plie à un contrat de santé mentale de trois ans avec le Ohio Lawyers Assistance Program.