Un joueur compulsif indemnisé

Un joueur compulsif a été indemnisé, tandis qu'un vendeur a plaidé coupable d'avoir craché sur une pizza...
Un joueur compulsif a été indemnisé, tandis qu'un vendeur a plaidé coupable d'avoir craché sur une pizza...
Un tribunal a tranché en faveur d’un joueur compulsif qui réclamait un remboursement de 2.5 millions d’euros dépensés dans des machines à sous entre 2002 et 2012 dans des bars de Vienne, la capitale autrichienne.

Il a expliqué que sa dépendance au jeu l’avait empêché de prendre des décisions éclairées au moment de s’asseoir devant les machines opérées par la compagnie Novomatic pour dilapider tous ses avoirs. L’opérateur a fait appel du jugement...

Coupable d’avoir craché sur une pizza

Un homme a plaidé coupable aux accusations portées contre lui à l’effet qu’il avait craché sur la pizza d’un client alors qu’il vendait des produits alimentaires au stade des Tigers de Détroit le 21 septembre dernier.

Un enregistrement vidéo montrant le jeune vendeur en pleine action avait circulé sur Instagram. Difficile de nier! À Détroit, un tel geste est sujet à une peine d’emprisonnement de quatre ans.

Bien que la fameuse pizza ait été mangée par le client auquel elle était destinée, des analyses médicales ont démontré que son livreur n’était pas atteint d’une quelconque maladie transmissible.

Une paire de souliers problématique

Chantal Corriveau, juge de la Cour supérieure du Québec, leur avait accordé la victoire en 2016 mais la Cour d’appel vient de renverser son jugement
Chantal Corriveau, juge de la Cour supérieure du Québec, leur avait accordé la victoire en 2016 mais la Cour d’appel vient de renverser son jugement
eBay Canada avait récemment été condamné à verser 86 000 dollars à deux jeunes montréalais qui avaient utilisé sa plateforme transactionnelle en ligne pour vendre une paire de souliers de course.

Payées 320 dollars, les espadrilles leur avaient valu une offre d’achat de 98 000 dollars! Jugeant l’offre déraisonnable et possiblement erronée, eBay avait retiré l’annonce, de sorte que la transaction n’avait pas été conclue.

Les vendeurs avaient alors poursuivi le géant du web et la juge de la Cour supérieure du Québec Chantal Corriveau leur avait accordé la victoire en 2016, mais la Cour d’appel vient de renverser son jugement, expliquant que la décision d’enlever l’annonce n’avait pas de caractère abusif.