Me Jean-Philippe Mikus, de Fasken.
Me Jean-Philippe Mikus, de Fasken.
Me Jean-Philippe Mikus présentera le 5 février prochain une revue de l’année 2018 en droit des marques de commerce dans le cadre d’une formation.

« L’année 2018 fut très bonne. Aucune décision n’a atteint la Cour suprême, mais on a eu droit à des questions techniques qui valent vraiment la peine d’être comprises », résume-t-il.

Pour une troisième année consécutive, la formation offerte par ABC-Québec sera présentée simultanément dans les bureaux de Fasken à Montréal, puis à Québec où une webdiffusion sera présentée.

S’il n’en tient qu’au conférencier, ce ne sont pas seulement les juristes spécialisés en propriété intellectuelle qui devraient y assister.

« Une marque, c’est un actif important d’une entreprise dont on sous-estime trop souvent l’impact. Il faut y porter une attention particulière car elles peuvent valoir des milliards de dollars. »

Teinté d’humour

Depuis une vingtaine d’années, l’ABC a instauré une tradition lors de ses formations portant sur le droit des marques de commerce pour s’assurer que ses participants ne s'ennuient pas.

Et si le thème change, le rire est toujours au rendez-vous. Cette année, les participants auront donc droit... à une fiesta mexicaine!

« On ne se le cachera pas, le droit est un secteur aride. Les gens qui sont spécialisés en marque de commerce trouvent le sujet naturellement passionnant, mais ce n’est pas nécessairement le cas des autres participants », justifie Me Mikus.

Il faut dire que le thème n’a pas été choisi que pour faire rire les juristes : la conférence aura lieu le 5 février, même jour ou la constitution mexicaine a été signée.

« Et comme ça été le cas avec la constitution mexicaine, le droit des marques de commerce subira une réforme majeure en 2019, une première depuis près de 70 ans. L’enregistrement des usages de marque changera beaucoup au Canada dans l’année à venir. On anticipe que les demandes dans notre milieu augmenteront beaucoup », analyse le conférencier.