Les grands gagnants de la coupe Gale, l'équipe de l'université d'Alberta.
Les grands gagnants de la coupe Gale, l'équipe de l'université d'Alberta.
La 46è édition de la Coupe Gale, fameux concours de plaidoirie bilingue en droit criminel et constitutionnel, s'est tenue les 15 et 16 février dernier à Toronto. C'est l'équipe de l'université d'Alberta qui s'est classée première.

Les universités québécoises n'ont pas à rougir puisque l'équipe de l'UQAM est arrivée en deuxième position. Une de ses membres, Marianne Laplante, a également remporté le prix McLaughlin, remis à la meilleure plaideuse du concours.

Marianne Laplante, Justine Lavallée, Julien Desoer et Feriel Fatiha Djemame, Me Lida Sara Nouraie, Me Nicholas St-Jacques et Me Pauline Lachance.
Marianne Laplante, Justine Lavallée, Julien Desoer et Feriel Fatiha Djemame, Me Lida Sara Nouraie, Me Nicholas St-Jacques et Me Pauline Lachance.
Un grosse semaine, donc, pour cette université qui a aussi brillé lors du concours Pierre-Basile-Mignault.

Laval et Sherbrooke, pas en reste

L'équipe de l’Université Laval a quant à elle remporté le titre de meilleure université francophone hors finale. Michaël Fortier, étudiant à Laval, a remporté la médaille Dickson attribuée au meilleur plaideur.

Deux étudiants de l'Université de Sherbrooke, Florence Fortier et Raphaël Paquin ont gagné le prix Peter Cory qui récompense le meilleur mémoire.

Me Julien Grégoire (mentor et coach), Kim Bernard, Jessica Lalancette, l'honorable Sheilah L. Martin, juge à la Cour suprême du Canada, Marc-Olivier Vachon-Lavallée et Michaël Fortier.
Me Julien Grégoire (mentor et coach), Kim Bernard, Jessica Lalancette, l'honorable Sheilah L. Martin, juge à la Cour suprême du Canada, Marc-Olivier Vachon-Lavallée et Michaël Fortier.
Cette année, les participants devaient aller en appel de la décision de la Cour Suprême du Canada dans l’affaire R c. Marakah.

Cette affaire faisait suite à la saisine sans mandat par la police, de textos incriminants dans les cellulaires de deux suspects. La Cour avait jugé qu’il y avait eu atteinte à la vie privée de ces individus, confirmant ainsi qu'un message texte peut être considéré comme une communication privée protégée des fouilles abusives.