Mes Caroline Dunberry, Adam J. Beauregard et Mélissa Des Groseillers.
Mes Caroline Dunberry, Adam J. Beauregard et Mélissa Des Groseillers.
Le cabinet boutique Woods, spécialisé en litige, arbitrage et insolvabilité, a procédé à l’embauche des avocats Mes Caroline Dunberry, Adam J. Beauregard et Mélissa Des Groseillers.

Avant de se joindre à Woods, Me Beauregard évoluait au sein de Dunton Rainville, cabinet dans lequel il a complété son stage du Barreau en 2015.

« J’ai adoré mon parcours chez Dunton Rainville, mais je trouvais mes opportunités de carrière meilleures chez Woods », déclare l’avocat à Droit-Inc.

Dans son précédent cabinet, l’ancien de l’Université de Sherbrooke pratiquait principalement en droit municipal. Désormais, il travaillera sur une plus grande diversité de dossiers au sein d’une équipe « multidisciplinaire en litige. »

Avant de se diriger dans le monde du droit, Me Beauregard a complété un baccalauréat en chimie pharmaceutique à l’Université de Sherbrooke. Il a même été chimiste pendant un an avant d’effectuer un retour aux études.

Me Adam J. Beauregard.
Me Adam J. Beauregard.
Lors de son premier baccalauréat, le futur avocat avait suivi des cours optionnels en droit, qui lui avaient donné envie d’explorer une carrière dans le domaine.

Encore aujourd’hui, ses connaissances en chimie lui servent parfois dans des dossiers de droit de l’environnement.

« Je dirais surtout que ce que mon parcours en chimie m’a apporté, c’est une certaine rigueur. »

Un passage en journalisme

Tout comme son collègue, Me Des Groseillers s’imaginait bâtir sa vie professionnelle hors du droit à ses débuts à l’Université. En fait, elle souhaitait devenir journaliste d’enquête.

Elle a donc suivi deux ans de cours en journalisme à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), avant d’entamer un baccalauréat en droit dans la même université.

La juriste constate aujourd’hui beaucoup de similitudes entre le journalisme et le litige, qu’elle pratique chez Woods.

Me Mélissa Des Groseillers.
Me Mélissa Des Groseillers.
« En journalisme, il faut aller au front, chercher l’aiguille dans la botte de foin. Par contre, tout se passe rapidement, alors je pense qu’il est difficile d’aller au fond des choses, sauf quand on est journaliste d’enquête. Puisque je ne savais pas si j’allais pouvoir pratiquer ce métier avant de longues années, j’ai préféré me diriger vers le litige. »

Celle qui a complété son stage du Barreau chez Woods en 2018 ne se concentre pas sur un domaine du droit précis pour l’instant : ses mandats vont du droit du travail au droit de la construction jusqu’aux actions collectives.

« Je pense qu’il est trop tôt pour dire dans quelle branche j’aimerais travailler plus tard. Pour l’instant, je trouve tout intéressant! Avec le temps, je pense que je vais me concentrer sur un domaine précis. »

De Langlois à Woods

Pour sa part, Me Dunberry table sur une expérience de deux ans en tant qu’avocate acquise au sein de Langlois.

Elle a décidé de rejoindre Woods car elle considérait que c’était la meilleure manière de développer sa pratique en litige.

Me Caroline Dunberry.
Me Caroline Dunberry.
« Je suis très contente d’avoir commencé ma carrière chez Langlois, puis d’y avoir développé une passion pour le litige. Par contre, rejoindre Woods avait du sens pour moi à ce point-ci de ma carrière. C’est un cabinet en litige en effervescence qui mise sur des avocats chevronnés et des dossiers d’envergure. »

Ancienne de l’Université de Montréal, la juriste explique qu’elle adore particulièrement le litige, qu’elle considère comme un « challenge mental ».

« Tenter de bâtir sa stratégie, chercher des arguments… j’adore le côté adversarial du litige! », lance la Barreau 2017.

À l’extérieur de ses responsabilités chez Woods, l’avocate est membre du comité pro bono du Jeune Barreau de Montréal.