Me Rym El-Ouazzani rejoint l'équipe du service juridique du Mouvement Desjardins!
Me Rym El-Ouazzani rejoint l'équipe du service juridique du Mouvement Desjardins!
Tout juste admise au Barreau, Me Rym El-Ouazzani rejoint l'équipe du service juridique du Mouvement Desjardins.

C'est dans cette même structure qu'elle a effectué son stage dont elle garde un excellent souvenir. « Ça a vraiment bien été, a-t-elle confié à Droit-Inc. J'ai eu l'occasion de travailler avec plusieurs équipes, en valeurs mobilières, protection du consommateur, droit immobilier… »

C'est d'ailleurs dans le service de droit immobilier et de droit de la construction qu'elle pratiquera désormais en tant que conseillère juridique.

« L’humanité des gestionnaires chez Desjardins, leur proximité et leur écoute constante » ont convaincu la jeune avocate de rejoindre cette équipe.

Un équilibre de vie

Admise au Barreau, Me Rym El-Ouazzani est embauchée chez Desjardins.
Admise au Barreau, Me Rym El-Ouazzani est embauchée chez Desjardins.
Quant à son choix d'exercer le métier de conseillère juridique, elle l'explique par l'équilibre de vie qu'il permet et la possibilité de diversifier ses implications.

« Un horaire de travail sain et stable combiné à une entreprise qui encourage ses employés à s’impliquer dans la communauté me permet de redonner à la société et d’user de mes connaissances juridiques pour des causes qui me tiennent à cœur », a-t-elle commenté.

Diplômée d'un baccalauréat en droit de l'Université du Québec à Montréal, Me El-Ouazzani s'est impliquée au cours de ses études au sein de la Clinique juridique itinérante et du Projet RÉPAC (Réfugiés en processus d’accompagnement) en tant que Clinicienne en droit de l'immigration.

Elle a également fait partie, jusqu'en mars dernier, du comité aviseur jeunesse du Mouvement Desjardins et du Conseil jeunesse de Montréal, dont elle a été vice-présidente en 2015.

Dans les années à venir, elle entend continuer à s'impliquer dans les droits des personnes mais aussi dans la protection de l’environnement.

« En tant qu’avocate, j’ai conscience de la chance que nous avons de mieux comprendre la société qui nous régit et ce savoir, selon moi, ne devrait pas être notre monopole : c’est un savoir dont nous avons le devoir de partager et de vulgariser en plus d’user à bon escient. »