La question est fort simple et néanmoins fondamentale pour la suite des choses. Après tout, on parle de 15 à 20 avocats qui se cherchent soudainement du boulot.

En même temps, quand on s’y arrête quelques secondes, tout cela est un peu surréaliste. Car pourquoi dire bye-bye à un cabinet lorsqu’on n’est pas certain de travailler ailleurs pour mieux et plus?

Le peu d’information qui circule suggère que c’est pourtant le cas. À part quelques individus déjà recasés et qui n’attendent plus que de retirer leur mise de fond pour partir (c’est jamais facile quand on part!), la grande majorité des futurs exs se cherchent un job.

Pardon? Vous n’auriez pas pu faire ça avant?

Peut-être ont-ils affiché un excès de confiance ou encore ont-ils été surpris par l’ampleur de la crise économique, il n’empêche que tout cela paraît bizarre et fait un peu, n’ayons pas peu des mots, broche à foin.

Vrai qu’il y a dans le lot quelques très bons avocats qui n’auront aucun mal à trouver preneur; pour les autres, le marché finira bien par les absorber.

Mais quand et à quelles conditions?

En attendant, c’est un peu la panique dans les corridors et les CV commencent à s’empiler sur les bureaux des ressources humaines des concurrents.

On frappe à toutes les portes, seul, en groupuscules ou en plus grands groupes.

Les noms évoqués ces temps-ci? Marchand Melançon Forget, Cain Lamarre Casgrain Wells, Lapointe Rosenstein, Davis, Morency Avocats… mais attention la liste n’est pas exhaustive!

À suivre…