La plupart des nouveaux associés se jugent suffisamment bien préparés
La plupart des nouveaux associés se jugent suffisamment bien préparés
Ces "jeunes lions" comme les surnomme Am Law Daily, également commanditaire du sondage, sont tout aussi comblés… qu’angoissés.

S’ils se réjouissent d’avoir été lâchés en pleine jungle du "toujours plus" (plus d’argent, plus de responsabilités), ils regrettent cependant de passer autant de temps avec leurs clients, plutôt qu’avec leurs familles.

Par ailleurs, la plupart d’entre eux se jugent suffisamment bien préparés à revêtir ce nouveau costume.

Toutefois, ils semblent se diviser en deux groupes : si 45% se déclarent satisfaits de leur formation et remercient leurs mentors, les autres la jugent lacunaire.

Dans l’ensemble, qu’ils soient américains, canadiens, ou anglais, ces nouveaux associés déclarent, à 61%, que leur travail au quotidien demeure conforme à leurs attentes. Ils sont tout autant à affirmer qu’il dépasse même ce qu’ils avaient espéré.

Chose surprenante : ils sont 48% à avoir changé de cabinet avant d’avoir été promu associé.

Les heures non facturables font partie de ce qui stresse le plus les associés
Les heures non facturables font partie de ce qui stresse le plus les associés
Mais, tout ce bien-être cache aussi quelques angoisses. Un stress en trois temps : clients – cabinets – eux-mêmes.

Sur le podium de ce qui stresse ces associés, on retrouve le débat autour des heures non facturables, la planification de la relève, la compétition entre associés, et la difficulté d’attirer de nouveaux clients.

Enfin, plusieurs d’entre eux ont évoqué une crise d’ordre personnelle. Promus, certes, mais seuls, isolés, et perdus, face à un avenir flou et complexe.

Des lions apeurés ?