C’est la saison des résolutions. Ne reculant devant rien pour contribuer au développement des affaires et au sens communicationnel des lecteurs de Droit-Inc, votre humble serviteur vous suggère aujourd’hui deux résolutions.

1. J’enverrai des « Newsletters » ou bulletins pertinents et opportun

Une bonne « Newsletter » ou bulletin d’information, ce n’est pas de l’infopub. Si vous souhaitez faire un bout de chemin côté relation avec la clientèle, le contenu de votre bulletin doit en premier lieu répondre à la question WIIFM (what’s in it for me?).

Une bonne newsletter n'est pas de l'infopub, rappelle Mathieu Rompré
Une bonne newsletter n'est pas de l'infopub, rappelle Mathieu Rompré
Êtes-vous réellement en train de favoriser la diffusion de la connaissance sur un domaine donné ou êtes-vous uniquement en mode « autopromotion »?

Le moment opportun de diffusion est également primordial. Le fait d’envoyer un bulletin le vendredi soir à 18h30 (oui, oui, on a tous reçu de ces bulletins…) n’indique qu’une chose : l’émetteur voulait régler la question avant de partir en weekend.

Plusieurs choses sont à considérer au moment d’émettre une communication:
  • Les gens sont-ils disponibles pour recevoir le bulletin?
  • Ont-ils un intérêt particulier pour le sujet dont je traite?
  • Cette communication est-elle susceptible de créer une conversation, un échange que je cherche à avoir avec mes clients?

2. J'affinerai mes listes d’envoi

Je ne vous ferai pas ici de discours alarmiste sur la nécessité de vous conformer aux exigences de C-28, la loi anti-spam qui devrait entrer en vigueur cette année. Bien des cabinets au Québec et ailleurs ont déjà écrit sur le sujet.

Ce qui est clair, c’est que nous recevons tous des bulletins, courriels et autres communications qui ne devraient pas nous être adressés.

Les communications non sollicitées sont perçues par plusieurs comme l’antithèse d’une communication efficace ou de ce que devrait être le marketing; elles agacent, donnent l’impression d’un non-respect de notre vie privée et portent préjudice davantage qu’elles n’aident la réputation de l’entreprise qui émet le courriel ou le bulletin.

Petit conseil en terminant. Vous êtes fort probablement membre du réseau social LinkedIn. Pourquoi ne pas donner une seconde vie à votre bulletin en y faisant référence dans vos statuts LinkedIn? Vous pouvez faire de même avec les articles où vous êtes cité ou ceux où il est fait mention des transactions auxquelles vous avez participé.

Sur ce, bonne rédaction de bulletins et heureuse année 2012 !