« J’affectionne tout particulièrement le Sommet Mondial de l’ACCJE. C’est un endroit où les gens peuvent venir de partout dans le monde pour échanger leurs expériences », déclare Me Dominic Jaar, leader national et associé chez KPMG, spécialiste de la gestion de l’information et administration de la preuve électronique.

« Les nouvelles technologies évoluent rapidement, sont utilisées par tout le monde. C’est quelque chose qui me stimule beaucoup intellectuellement, de faire le mariage entre le droit et la techno », dit-il.

Aux côtés de Me Karim Renno d’Irving Mitchell Kalichman, de Duncan Fraser, chef du contentieux au Ministère de la Justice, et de Jean-Sébastien Rochon, conseiller juridique chez Santé Canada, il est venu évoquer les problèmes pratiques de la collecte et la communication de preuves transfrontalières.

« On a parlé de l’échange de documents d’un pays à l’autre dans le cas de litiges, d’enquêtes, explique-t-il. Avec la mondialisation, ce sont des problèmes que l’on voit au quotidien. »

Selon lui, le très gros volume de données a amené plusieurs difficultés lorsqu’il s’agit d’exporter d’un pays à l’autre.

Des difficultés, mais aussi un certain nombre de challenges, qu’il est venu aborder ici avec les conseillers juridiques.

Une opportunité qu’il qualifie « d’unique » d’acquérir des connaissances que l’on ne trouve pas ailleurs au Québec.

Car, oui, il semblerait bien que les juristes québécois se moquent un petit peu de cette thématique qui prend, pourtant, de plus en plus de place dans l’exercice du droit.

Me Karim Renno et Me Dominic Jaar reviennent, pour Droit-Inc, sur l’importance de s’intéresser à ce sujet…


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En bonus, Me Jaar revient également sur le petit surnom que lui a donné le juge André Wéry lors de la dernière conférence de Legal IT… « le lapin Energizer des nouvelles technologies »…


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