Le baromètre de des Conseillers Juridiques a été dévoilé hier durant la Conférence Nationale du Printemps.

On y apprend beaucoup de choses intéressantes. On peut le consulter en ligne ici.

Le sondage donne un aperçu de l’expérience des juristes d’entreprises au pays, explique Geoff Creighton
Le sondage donne un aperçu de l’expérience des juristes d’entreprises au pays, explique Geoff Creighton
« Le sondage donne un aperçu unique et précieux de l’expérience des juristes d’entreprises au pays », déclare Geoff Creighton, de Toronto, président de l’ACCJE.

Petit tour d’horizon 2012.

D’abord, les conseillers juridiques se montreraient plus loyaux envers leurs employeurs puisque le sondage révèle qu’ils travaillent, en moyenne, depuis six ans pour leurs employeurs actuels.

À 97%, ils pensent que l’externalisation du travail juridique est l’un des enjeux de leur emploi. À 93%, ils déclarent se sentir valorisés au sein de leur entreprise.

Enfin, 84% d’entre eux citent la gestion du risque, 48% le respect de la conformité, et 44% le contrôle des coûts des conseillers externes comme des valeurs ajoutées qu’ils offrent à l’entreprise.

Ils sont, par ailleurs, 97% à recommander leur choix de carrière à des amis, ou des collègues en pratique privée. Au passage, ils sont 89% à posséder une expérience en pratique privée.

Où travaillent-ils ?
  • 33% exercent au sein de sociétés publiques,
  • 23% dans des entreprises privées,
  • 24% au gouvernement,
  • 10% dans des filiales en propriété exclusive d’une entreprise publique,
  • 9% au sein d’organisations sans but lucratif.

Combien gagnent leurs entreprises ?
  • 33% travaillent pour une organisation dont le revenu annuel est inférieur à 500 000 $
  • 14 % pour des organisations dont le revenu annuel se situe entre 500 000 et 2 millions de $,
  • 10% pour un revenu entre 2 et 5 millions de $,
  • 5% pour un revenu entre 5 et 10 millions de $,
  • 24%, enfin, ne connaissent pas avec précision le revenu annuel de leur organisation.

À noter qu’ils pratiquent en majorité (à 40%) en litige, et en fusions acquisitions (29%).

Pourquoi devenir conseiller juridique ?

À 28%, ils répondent : pour un meilleur équilibre travail / famille.

Pour le contenu de leurs missions à 19%. Parce qu’ils prennent part aux décisions à 16%. Parce qu’ils possèdent une meilleure qualité de vie à 7%. Pour l’absence des heures facturables à 6%.

Et pour la sécurité de l’emploi, à 1%.

Ils sont 411 conseillers juridiques à avoir participé à ce sondage initié par l’Association des Conseillers juridiques Canadiens et le cabinet Davies Ward Phillips & Vineberg.