La défense a demandé à ce que l’enquête sur la remise en liberté provisoire de Roxanne Belisle, 23 ans, François-Vivier Gagnon, 22 ans, Vanessa L'Écuyer, 22 ans, et Geneviève Vaillancourt, 25 ans, soit reportée, ce qui a été accepté.

La salle d'audience du palais de justice de Montréal était bondée : les sympathisants des quatre jeunes ainsi que les membres de leurs familles étaient présents en grand nombre.

Les quatre suspects ont été accusés samedi de complot, méfait sur des biens d'une valeur de plus de 5000 $ et d'incitation à craindre des activités terroristes. Cette dernière accusation est passible de cinq ans d'emprisonnement.

François Vivier-Gagnon fait également face à une accusation de possession d'une arme prohibée soit un couteau papillon.

« Mes clients vont bien compte tenu des circonstances », a expliqué l'avocate de François-Vivier Gagnon et Vanessa L'Écuyer, Véronique Robert, qui demeurait prudente dans ses déclarations.
« Mes clients vont bien compte tenu des circonstances », a expliqué l'avocate de François-Vivier Gagnon et Vanessa L'Écuyer, Véronique Robert, qui demeurait prudente dans ses déclarations.
Les trois jeunes femmes sont détenues au Centre de détention Tanguay, tandis M. Gagnon est incarcéré au Centre de détention de Rivière-des-Prairies.

« Mes clients vont bien compte tenu des circonstances », a expliqué l'avocate de François-Vivier Gagnon et Vanessa L'Écuyer, Véronique Robert, qui demeurait prudente dans ses déclarations.

Perquisitions

Des perquisitions ont été menées dans un logement situé à l'angle de la rue Sainte-Catherine et de l'avenue Letourneux dans Hochelaga-Maisonneuve.

Après quelques heures, les policiers sont repartis avec quelques boites ainsi qu'un sac.

D'autres individus sont toujours recherchés en lien avec les actes perpétrés dans le métro jeudi en pleine heure de pointe matinale.