Andréanne Morin, championne d'aviron, étudie le droit à l'UDM
Andréanne Morin, championne d'aviron, étudie le droit à l'UDM
Andréanne Morin a déjà un C.V. bien rempli du haut de ses 30 ans. Diplômée de Princeton, membre du Comité des athlètes de l’Agence mondiale antidopage, membre du Comité des athlètes du Comité olympique canadien, ancienne stagiaire au Comité international olympique, elle est aussi étudiante au baccalauréat en droit à l’Université de Montréal... et membre de l’équipe du huit féminin en aviron.

Si elle espère décrocher une première médaille olympique à Londres cet été, l'étudiante disputera les compétitions au Centre d’aviron d’Eton Dorney avec ses coéquipières, avec lesquelles elle a décroché la médaille d’argent en terminant à trois centièmes de seconde des États-Unis, lors de la Coupe du monde d’aviron de Lucerne en Suisse.

"C’est toujours stressant une première Coupe du monde quand ça fait huit mois qu’on n’a pas vraiment fait de compétition. Avoir ce genre de déroulement où l’on se sent vraiment en contrôle de la course, c’est un très bon feeling pour commencer la saison olympique" avait-elle déclaré à Sportcom.

Mais si la jeune femme excelle dans l'aviron, c'est pourtant dans une toute autre discipline, qu'elle a commencé son histoire sportive.

La championne espère pouvoir conjuguer dans le futur sa passion du litige et celle du sport
La championne espère pouvoir conjuguer dans le futur sa passion du litige et celle du sport
"J’étais surtout attirée par le ski et j’ai commencé à songer aux Olympiques en regardant Kerrin Lee-Gartner (ndlr. médaillée d’or à Albertville en 1992). J’ai un peu grandi avec Erik Guay et les skieurs québécois sans atteindre leur niveau", explique-t-elle à RDS.

Préférant une prep school américaine pour continuer à faire du sport de manière intensive au CEGEP, elle part étudier aux États-Unis, à Princeton.

Une fois son diplôme en poche, elle retourne au Québec, à Montréal pour suivre des études de droit à la Faculté de l'Université de Montréal. Une décision mûrie par un passage réussi dans plusieurs cabinets d'avocats.

"J’ai touché au litige en travaillant dans des cabinets d’avocats à l’été 2009. J’ai adoré cette expérience !" reconnait-elle.

Néanmoins, elle n'est pas encore prête à faire l'impasse sur ce qu'elle qualifie d'"identité olympique", au contraire : "je souhaite prendre ce bagage et l’intégrer dans un mode juridique (...) je ne sais pas encore comment exactement."


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