Une enquête déterminera si la juge Lori Douglas pourra rester à son poste
Une enquête déterminera si la juge Lori Douglas pourra rester à son poste
La décision du groupe d'enquête signifie que l’avocat d’Alex Chapman sera en mesure d’interroger certains témoins et de faire une représentation finale.

L’avocat ne sera toutefois en mesure de questionner que les témoins pertinents à l'allégation de harcèlement sexuel, et non sur des allégations concernant des photos nues de Lori Douglas sur internet.

« Nous avons conclu, dans ces circonstances exceptionnelles, que M. Chapman aura certains droits limités », a décrété la juge Catherine Fraser.

M. Chapman recevra également des fonds pour un avocat et « un temps de préparation raisonnable », a déclaré la juge Fraser.

Alex Chapman recevra des fonds pour un avocat et aura des droits limités
Alex Chapman recevra des fonds pour un avocat et aura des droits limités
Cette décision signifie que le groupe d’enquête n’entendra pas le témoignage de son premier témoin, Alex Chapman, avant le 16 juillet.

L’avocat enquêteur Guy Pratte de BLG, s’est opposé à la présence de M. Chapman, parce qu’elle transformerait, selon lui, une simple mission d'établissement des faits, en un processus contradictoire s'apparentant davantage à un procès.

Guy Pratte s'est opposé à la présence d'Alex Chapman
Guy Pratte s'est opposé à la présence d'Alex Chapman
M. Chapman affirme que la juge Douglas, et son mari l'avocat Jack King, l’ont sexuellement harcelé en 2003. M. King a admis avoir tenté d’inciter M. Chapman à avoir des relations sexuelles avec la juge Douglas, tout en lui montant des photos nues de sa femme. M. King a affiché ces mêmes photos sur un site de sexe en ligne.

La juge Douglas est également accusée d'avoir omis de mentionner l’existence de ces photos lorsqu’elle a posé sa candidature pour devenir juge, sachant que cela aurait un impact négatif sur le pouvoir judiciaire.