Alstom avait engagé le 28 juin 2006 devant la Cour Supérieure du Québec une procédure visant à contester la méthode retenue par le Gouvernement du Québec dans le projet de renouvellement de la flotte de métros de la ville de Montréal.

Le Gouvernement du Québec avait en effet annoncé le 11 mai 2006 qu'il avait demandé à la Société de Transport de Montréal (STM), opérateur du métro de Montréal, d'entrer en négociation exclusive, sans appel d'offres, avec la société canadienne Bombardier, pour le remplacement des 336 voitures sur pneus du métro. La valeur de ce contrat avait été estimée à 1,2 milliard de dollars canadiens.

M. Pierre Gauthier, président d'Alstom Canada Inc., a mentionné que "ce que nous recherchions, c'était un appel d'offres public en bonne et due forme. Pas plus, pas moins. Nous sommes satisfaits de la décision pour les usagers du métro de Montréal, et spécialement pour les contribuables du Québec parce qu'ils recevront une garantie du meilleur produit au meilleur prix selon les règles établies d'une compétition, surtout qu'on sait que l'enjeu représente un montant estimé à $1.2 milliard de dollars."

Il concluait en disant "lorsque la STM déposera son cahier de charges, Alstom Canada verra à remettre une soumission compétitive qui fera bénéficier le Québec de retombées économiques plus que satisfaisantes".

Alstom est représentée par Stikeman Elliott, avec une équipe composée d’Éric Mongeau, Charles Nadeau, Patrick Girard, Lev Alexeev, Louise Touchette et Marie-Hélène Cormier.

La STM est représentée par Fasken Martineau, avec une équipe composée de Marc-André G. Fabien, Éric Simard et Valérie Marchand.

Jean Bertrand, Éric Dunberry et Marie-Christine Hivon, d’Ogilvy Renault, représentent Bombardier.