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Parmi vous, avocats et avocates, il doit bien se cacher des amateurs de films de genre.

Vous savez, ces films- noirs, d’horreur, fantastiques, ou de science-fiction- qui vous procurent l’adrénaline suffisante à calmer toutes vos angoisses du bureau.

Cela tombe bien puisque se tient à Montréal depuis le 19 juillet dernier, et ce jusqu’au 9 août prochain, un festival que tout le monde nous envie.

A Fantasia, vous pourrez tout aussi bien voir le dernier film-choc du cinéaste français Pascal Laugier, The Tall Man, une histoire d’enlèvements d’enfants dans une ville minière des États-Unis que vous délecter d’une incroyable virée- irlandaise, crépusculaire, roublarde et efficace, dans Citadel de Ciaran Foy.

Entre les flots de sang et autres joyeusetés inhérentes au genre, vous trouverez de lourdes charges sociales (on pense à Killer Joe, le dernier bébé vorace de William Friedkin, papa de L’Exorciste), beaucoup d’humour (Mon Ami du canadien Rob Grant), et des classiques (le Possession d’Andrzej Zulawski).

Conseils

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Fantasia battra son plein jusqu’à jeudi prochain, le temps pour nous de vous donner quelques conseils.

Le temps pour vous, de vous ruer dans les salles afin de découvrir des œuvres déjantées, décalées, et de qualité.

Demain, en présence du réalisateur Richard Bates Jr. et de l’actrice AnnaLynne McCord, aura lieu la projection d’Excision, portait tragi-comique d’une adolescente un peu barrée, qui paraît-il posséderait des beautés cronenbergiennes…

Si vous n’êtes que peu tentés par cette expérience-là, vous pourrez toujours vous consoler du côté de Revenge : A love story de Wong Ching-Po, un thriller tout droit venu d’Hong Kong qui ravira les avocats friands de films policiers…

Quant aux plus courageux, on leur conseille d’entrer dans l’univers de Jennifer Lynch, fille de David, présente à Montréal pour la première internationale de son troisième film Chained…

Ou bien dans celui de l’espagnol Jaume Balaguero et son Sleep Tight, absolument à l’aise dans un registre anxiogène. L’occasion pour lui de disserter autour du thème du voyeurisme et de l’obsession, deux motifs récurrents chez Hitchcock, qu’il cite à foison.

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