À la fin des années 60, Marcel Aubut rencontre sa femme… qui le gifle au premier rendez-vous.
À la fin des années 60, Marcel Aubut rencontre sa femme… qui le gifle au premier rendez-vous.
En plus de l’avocate Mélanie Aubut qui travaille aujourd’hui chez BCF, Marcel Aubut a deux autres filles, Julie et Catherine, qu’il a eu avec sa femme, Francine Vallée, rencontrée à la fin des années 60 dans un cours de sciences politiques, à l’Académie de Québec.

« Marcel entre en coup de vent et lui lance invariablement un « bonjour, chérie ! » bien senti, peut-on lire dans le reportage « Le plan Aubut » de L’Actualité publié en 2014. « Je devenais rouge de colère juste à le voir approcher. Je le trouvais tellement stupide ! » déclare se femme.

Plus tard, en stage dans un cabinet d’avocats, Aubut l’invite à une soirée. « On a passé une belle soirée, même s’il a tenté de m’embrasser le premier soir. Je l’ai giflé ! »

Cowboy

L’année suivante, alors qu’elle entre à l’Université Laval en études allemandes, Aubut commence à étudier en droit. À l’été 1969, elle part dans l’Ouest canadien et retrouve Aubut au Stampede de Calgary, une compétition de rodéo mondialement connue.

Aubut l’y attend, déguisé en cowboy avec le chapeau, la chemise à franges et les bottes. « Tout un choc ! », a-t-elle dit en riant avant d’ajouter qu’il a toujours été très « positif. »

« Il me disait que rien ne pouvait nous arrêter », confie sa femme au journal, qui épousait Aubut un an plus tard, en 1970, à l’âge de 22 ans.

« Je dois 70 % de mes succès à Francine, a déclaré de son côté Marcel Aubut. Elle a été un pilier. Je suis quelqu’un d’instable, d’émotif. Si je n’avais pas eu ma femme à mes côtés pour me calmer, j’aurais été vulnérable.»