Me Selena Lu, 33 ans, vient d’être nommée présidente de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal
Me Selena Lu, 33 ans, vient d’être nommée présidente de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal
Me Selena Lu, 33 ans, vient d’être nommée présidente de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM), lors du Gala Arista, le 29 mai. Une consécration pour cette avocate en droit commercial chez Lapointe Rosenstein Marchand Melançon, pour qui le bénévolat a toujours eu une place primordiale.

« C’est un poste que je convoitais depuis longtemps, raconte-t-elle. J’ai fait beaucoup de bénévolat notamment à l’Association des jeunes professionnels chinois et asiatiques (YCPA) et cette nomination me permet de poursuivre mes efforts pour mettre en avant la relève montréalaise ».

Pour la Barreau 2010, le plus important est « d’avancer main dans la main avec les membres de la JCCM afin de mettre en avant leur talent. La JCCM a les moyens de ses ambitions et possède un réseau très important qui permet de venir en aide à la relève montréalaise ».

Me Lu, qui a fait son droit à l’Université de Montréal, après un baccalauréat en commerce à la même université, fait partie du groupe Droit commercial chez LRMM.

Sa pratique consiste à conseiller les PME à l’égard de leurs questions relatives au droit des affaires, y compris les fusions, les acquisitions, les restructurations, les partenariats, etc. « Quand on a une question en droit, on peut toujours trouver la réponse. J’aime ce côté stratégique », dit-elle.

Leadership féminin

Les missions de Selena Lu sont nombreuses. Elle souhaite faire évoluer la place et le leadership des femmes, mais aussi la persévérance scolaire, l’entreprenariat ou encore le développement durable. Elle a siégé sur plusieurs c.a. d’organismes sans but lucratif et elle est actuellement membre du c.a. du Festival Mode & Design et présidente du comité d’organisation du Bal de la Fondation de l’Hôpital Chinois de Montréal.

Elle est aussi membre de LRMM au féminin, un comité destiné à promouvoir la visibilité des femmes dans les cercles d’influence et à agir comme catalyseur d’occasions d’affaires entre femmes. « J’ai besoin de challenge constamment. J’ai besoin que ça bouge et d’apprendre en permanence. Et c’est ce que j’ai trouvé dans le droit. Pour moi le savoir, c’est le pouvoir. »