Me Jean-Michel Baril rejoint le DPCP en tant que Procureur aux poursuites criminelles.
Me Jean-Michel Baril rejoint le DPCP en tant que Procureur aux poursuites criminelles.
Me Jean-Michel Baril s'est joint au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) en tant que Procureur aux poursuites criminelles. Il pratiquera à Mont-Laurier.

Me Baril a obtenu son baccalauréat en droit à l'Université de Sherbrooke en 2016 dans le cadre du régime coopératif. Il a effectué ses trois stages au sein du bureau de Cain Lamarre de Drummondville, dont il est originaire.

S'il se destinait au départ à une carrière en droit civil, le Barreau 2017 confie que la raison première qui l'a poussé à choisir un cursus en droit est le droit criminel.

« Suite à l’École du Barreau, j'ai eu une opportunité en droit criminel chez Schneider et associés où je suis resté pendant deux ans. J'y ai eu deux excellents mentors : Philippe Schneider et Cynthia Lacombe », explique-t-il.

C'est une révélation, il en est désormais certain, c'est dans le droit criminel qu'il fera sa carrière. « C'est un droit très humain et avec moins de travail de bureau, c'est l'idée que je me faisais de ma pratique ».

De belles responsabilités

À l'automne 2018, il entame le processus de qualification du DPCP. « J'avais l'impression que ma place se situait plus du côté de la poursuite, notamment car c'est une pratique qui m'amène à aller plus à la cour ».

C'est en février dernier qu'il a rejoint l'équipe de Mont-Laurier. « Le DPCP est une institution qui fait énormément confiance aux jeunes procureurs. À Mont-Laurier, nous sommes seulement deux procureurs, c'est une belle expérience avec de belles responsabilités », confie-t-il.

À côté de sa pratique, ce grand consommateur de culture entend s'impliquer dans le milieu culturel de sa nouvelle ville. Il souhaite également collaborer avec Éducaloi en donnant des ateliers sur le système judiciaire dans les écoles.

Son avenir, Me Baril ne le voit nulle part ailleurs qu'au DPCP. « C'est ma place et je considère que ça reste en droit criminel qu'est ma passion ».