Sunni Brown et Girija Kaimal. Photos : Site Web de Sunni Brown et du Collège des professions des soins et de la santé de l’Université Drexel, et Shutterstock
Sunni Brown et Girija Kaimal. Photos : Site Web de Sunni Brown et du Collège des professions des soins et de la santé de l’Université Drexel, et Shutterstock
La prochaine fois que vous avez un blocage dans une recherche juridique, qu’un problème vous ralentit dans votre travail ou que vous êtes simplement stressé par un litige, sortez un stylo et du papier et gribouillez.

Les études sur le sujet tendent à démontrer que le gribouillage de formes ou de lignes aléatoires dans les marges d’une feuille peut aider la mémoire et la cognition, et même nous aider à relaxer.

« C’est un outil si simple », indique à Fast Company Sunni Brown, auteure du livre The Doodle Revolution. « Mais il a de nombreuses implications et tant de domaines dans lesquels cela fait une réelle différence pour les gens. »

Ce n’est pourtant pas un geste que nous sommes habitués de voir positivement. Qui se rappelle des consignes des profs de regarder et d’écouter ce qu’ils disaient plutôt que de dessiner sans but?

Et pourtant, il semblerait que le geste soit vraiment universel, selon Brown, qui a voyagé longtemps pour le travail. « J'ai remarqué cette chose universelle qui semblait très utile, puissante et naturelle, mais il n'avait pas sa place dans aucune de nos institutions », dit-elle. « Il y a une déconnexion là-dessus. »

Pour la professeure au Collège des professions des soins et de la santé de l’Université Drexel, Girija Kaimal, le gribouillage serait comparable à un carré de chocolat. « Quand on dessine, pour le cerveau, c'est comme manger du chocolat. Ça fait du bien. Et c’est le gribouillage qui l’active le plus. »

Alors la prochaine fois que vous ouvrez un dossier complexe, gardez-vous un espace pour laisser libre cours à votre créativité!