La ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel, et le président de la Commission des services juridiques, Me Yvan Niquette.
La ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia LeBel, et le président de la Commission des services juridiques, Me Yvan Niquette.
Montréal, 31 mai.

Par voie de communiqué, la ministre de la Justice Me Sonia LeBel, ainsi que le président de la Commission des services juridiques, Me Yvan Niquette, ont confirmé la hausse des seuils d’accès à l’aide juridique.

Cette indexation s’explique par la hausse du salaire minimum, entrée en vigueur le 1er mai dernier au Québec.

Désormais, pour se prémunir gratuitement des services d’un avocat, une personne seule devra gagner tout au plus 23 842$ par année, soit l’équivalent de 35 heures de travail par semaine au salaire minimum.

Les familles de deux adultes et de deux enfants, quant à eux, pourront se tourner vers les services de l’aide juridique seulement s’ils touchent un revenu inférieur à 39 098$, soit le montant maximal d’admissibilité.

La ministre Sonia Lebel a laissé entendre que cette décision améliorera l’accessibilité à la justice.

« L'indexation des seuils d'admissibilité à l'aide juridique en fonction de la hausse du salaire minimum permet d'assurer que les Québécois les moins bien nantis peuvent, malgré tout, faire valoir leurs droits devant les tribunaux ».