Posé, et n'affichant ouvertement aucune rancune, devant la Commission Bastarache, Marc Bellemare n'a pas montré la même mesure pour répliquer à la poursuite en diffamation engagée par Jean Charest à son encontre.

Qualifiant la poursuite initiale, de «poursuite-bâillon», dans sa réplique au vitriol déposée devant la Cour supérieure le 2 septembre, il demande un dédommagement de 900 000 $, dont 600 000 $ au titre de dommages directs et 300 000 $ de dommages exemplaires.

Au plan de la procédure, il soulève l'invalidité de la poursuite initiale engagée par Jean Charest, au motif que le vrai nom du Premier ministre serait John James Charest.

Consultez-ici la demande reconventionnelle de Marc Bellemare et les transcriptions de l'interrogatoire de Jean Charest du 14 juillet.

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