Stéfanie Germain est membre du Comité exécutif de l’ACCJE-Québec et avocate-conseil principale à la Société canadienne des postes.
Stéfanie Germain est membre du Comité exécutif de l’ACCJE-Québec et avocate-conseil principale à la Société canadienne des postes.
L’Association canadienne des conseillers juridiques d’entreprises – Section Québec (ACCJE-Québec) offre maintenant un programme de mentorat destiné aux conseillers juridiques d’entreprise.

Le programme existe depuis quelques années au niveau national et permet aux jeunes avocats de profiter de l’expérience de confrères plus expérimentés qui vivent des réalités semblables. Il est offert gratuitement à tous les membres réguliers de l’ACCJE.

C’est l’environnement de pratique différent des autres juristes qui a motivé l’Association à créer ce programme. « Il existe d’autres programmes de mentorat dans le marché, mais le nôtre s’adresse spécifiquement aux conseillers juridiques d’entreprise qui évoluent dans des contextes très différents », explique Me Stéfanie Germain, membre du Comité exécutif de l’ACCJE-Québec et avocate-conseil principale à la Société canadienne des postes.

Un des principaux avantages du programme est qu’il jumelle mentor et mentoré selon leurs préférences et leurs objectifs. Au-delà du réseautage, le programme offre une structure de rencontre mensuelle qui permet aux deux protagonistes de la relation de mentorat d’y trouver leur compte.

Le programme proposé permet au mentoré d’évaluer sa progression vers ses objectifs et de bien mettre à profit l’expérience de son mentor. Ce dernier, quant à lui, saura comment maximiser ses rencontres et orienter ses questions et ses conseils.

Créer un lieu d’échanges

En s’inscrivant au programme, le mentoré aura l’occasion de choisir le conseiller juridique d’expérience auquel il sera jumelé parmi une présélection de juristes qui travaillent dans des entreprises et des domaines différents du sien. « Cela crée un lieu sûr d’échanges où le jeune avocat pourra discuter en toute franchise et aller au fond des choses, explique Me Germain. Il ne doit pas hésiter à s’investir dans la relation et à avoir recours à son mentor. C’est de cette manière qu’il pourra développer ses compétences et sa confiance. »

Le mentor, pour sa part, bénéficiera d’une formation qui lui permettra de mieux guider le mentoré qui lui sera assigné. Son expérience de conseiller juridique d’entreprise et sa disponibilité à la partager lui permettront de retourner l’ascenseur en appuyant le développement de carrière de son protégé. « Ce n’est pas une relation à sens unique », souligne Me Germain. Le mentor pourrait donc apprendre une chose ou deux au contact de son jeune collègue !

Enfin, que vous débutiez votre carrière, comptiez environ cinq ans d’expérience ou soyez un conseiller juridique d’entreprise chevronné, vivre une relation de mentorat pourrait être une expérience des plus enrichissantes!

Pour participer au programme de mentorat de l’ACCJE-Québec, cliquez ici.