Une plainte contre… un dieu

Me Chandan Kumar Singh
Me Chandan Kumar Singh
Un avocat indien, Chandan Kumar Singh, a porté plainte contre le dieu Ram, le héros du récit sanskrit Ramayana, au motif que « le dieu hindou a été injuste avec sa femme Sita », rapporte la BBC.

Un de ses collègues a déposé une plainte pour diffamation contre Me Singh, qui « insulte les hindous » et a pour habitude de déposer ce type de plaintes dans le but de se faire de la publicité. Il a également déposé une requête au Conseil du barreau pour demander son exclusion.

La Cour de l’État du Bihar a finalement rejeté sa plainte. Alors que Ram est adoré par des millions d’Indiens dans le monde, Me Singh a souligné que son combat n’était pas contre le dieu, qu’il vénère aussi : « Je m’excuse auprès de ceux qui se sentent blessé, mais je ne peux pas être indifférent devant le fait que Sita n’a pas été respectée ». Il ajoute : « Nous ne pouvons pas parler de respect des femmes en Inde alors que nous savons que l’un de nos dieux ne traitait pas respectueusement sa propre femme ».

Le végétalisme protégé par la loi?

Me Camille Labchuk
Me Camille Labchuk
L’organisme Animal Justice, présidée par l’avocate spécialisée en droit des animaux Me Camille Labchuk, demande à ce que le tribunal des droits humains de l’Ontario reconnaisse le végétalisme comme une « croyance éthique ». La Commission ontarienne des droits humains a publiée l’année dernière des mises à jour dans ses textes, interdisant ainsi la discrimination basée sur les « principes », rapporte BuzzFeed Canada.

« ll y est dit qu’un principe peut aussi inclure des croyances étiques qui sont très importantes pour une personne, et c’est ce que nous attentions », indique Me Labchuk, ajoutant que plusieurs discriminations envers des végétaliens ont déjà été rapportées.

C’est au Tribunal des droits de l’homme que revient la décision d’interpréter ce que le terme recouvre, mais les membres de Animal Justice espèrent bien que le végétalisme éthique y sera inclus. « Fondamentalement, les gens décident d’être végétarien pour protéger les membres les plus vulnérables de notre société, à savoir les animaux », souligne Me Labchuk.

Une avocate court 7 marathons

Me Sarah Ames, associée au cabinet Quarles & Brady
Me Sarah Ames, associée au cabinet Quarles & Brady
Sarah Ames, associée au cabinet Quarles & Brady à Chicago, ne tient pas en place : elle a couru sept marathons, en sept jours et sur sept continents, peut-on lire dans le Wall Street Journal. L’avocate est une des quinze sportifs participant au World Marathon Challenge, qui a débuté le 22 janvier dernier. Âgée de 47 ans, l’avocate a également du gérer le vol de son sac contenant son passeport, juste avant d’embarquer dans un avion…

Dur de s’entraîner pour un marathon quand est avocat, raconte Me Ames, qui courait entre 30 et 100 miles par semaines et a participé à 39 marathons à travers le monde pour se préparer.

Et après 183.4 miles courus avec le Challenge et une petite pause en Australie, elle est retournée aux États-Unis pour reprendre ses dossiers!