Reconnaître le syndrome de l’imposteurk
Reconnaître le syndrome de l’imposteurk
Récemment, Courtney March, chroniqueuse dans le Canadian Lawyer Mag, a assisté à un certain nombre de TED Talks sur le syndrome de l'imposteur.

D’après elle, ils étaient intéressants, informatifs et, surtout, les concepts étaient applicables à tout étudiant qui se prépare pour sa rentrée en septembre ou tout jeune avocat qui débute sa carrière.

Pourquoi les étudiants en droit et les professionnels du droit se voient souvent comme des imposteurs et comment gérer cela ?

Mais tout d’abord, qu’est-ce que le syndrome de l'imposteur ? Ce syndrome se réfère à un sentiment d’insuffisance et d’incapacité. Le sentiment que vous n’êtes pas assez bons pour ce que vous faites, que vous avez du mal à croire que vous méritez ce que vous avez. Vous pensez également que tous ceux qui vous entourent sont mieux éduqués que vous et ont plus de capacités que vous. Peu importe ce qu’on pourra vous dire, au fond de vous, vous restez persuadés que vous êtes une fraude.

Ces pensées auraient un impact direct sur l’estime de soi et sont un frein au succès.

Il est important de reconnaître les signes du syndrome de l'imposteur, car il peut engendrer de l'anxiété, des niveaux irréalistes de perfectionnisme, un épuisement professionnel voire une dépression, selon Rose O. Sherman, infirmière.

Pourquoi les étudiants en droit et les avocats y sont particulièrement sensibles ?

Le fardeau des attentes qui reposent sur les épaules des étudiants en droit est bien connu. Et tout au long de leur carrière, les avocats seront censés connaître toutes les réponses à toutes les questions.

Les étudiants en droit se comparent constamment les uns aux autres. Ils sont classés les uns par rapport aux autres et souvent, ils ont l'impression que leurs pairs sont plus intelligents et peuvent saisir chaque concept sans effort.

Comment le syndrome de l'imposteur peut-il être géré ?

La première étape consiste à reconnaître que presque tout le monde ressent la même chose. Prêtez une attention particulière aux pensées négatives que vous avez : est-ce motivant ?

Apprenez également à connaître vos points forts. Écrivez-les et relisez-les au besoin. Cela vous aidera aussi à savoir quelles sont vos limites.

Enfin, parlez-en avec des personnes dont vous avez confiance tels que des collègues, des amis ou des mentors.