L'équipe gagnante: Charlotte Christiaen, Karine Pontbriand (jury), Destiny Tchéhouali (jury), Frédéric Roy-Rivest, Éric Charton (jury), Vincent Vallée et Henri Pineau. Crédits: Marie-Jean Meurs
L'équipe gagnante: Charlotte Christiaen, Karine Pontbriand (jury), Destiny Tchéhouali (jury), Frédéric Roy-Rivest, Éric Charton (jury), Vincent Vallée et Henri Pineau. Crédits: Marie-Jean Meurs
Un concours qui mêle IA, justice et droits humains à l’UQÀM

Une vingtaine d'étudiants en droit, en informatique et en science politique ont participé, les 20 et 21 octobre, au premier hackathon de l'UQÀM, qui avait lieu à l'espace Réunion D Sens.

Un hackathon regroupe des développeurs volontaires qui se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative. Celui de l'UQAM, organisé par l'Institut d'études internationales de Montréal, la Faculté de science politique et de droit, le Département d’informatique de l'UQAM et l'École des sciences de gestion, avait pour thème «Intelligence artificielle, justice et droits humains».

L’événement comportait quatre thèmes dont les violences envers les femmes, la gouvernance de l’IA ou encore les politiques publiques relative aux droits de la personne en ligne.

Après avoir formé des équipes et choisi un thème spécifique, les étudiants ont développé les grandes lignes d'une solution concrète répondant à un enjeu particulier. Ils devaient ensuite présenter leur projet respectif devant un jury.

L'équipe gagnante était composée de Charlotte Christiaen (communication), Sylvain Desharnais (informatique), Henri Pineau (informatique), Frédéric Rivest-Roy (droit international) et Vincent Vallée (science politique). « Nous nous sommes rapidement mis d'accord pour travailler sur le phénomène des fausses nouvelles – les fake news –», raconte Henri Pineau, candidat à la maîtrise en informatique.

Leur projet consistait dans un premier temps, à créer un label de certification d'authenticité pour les organisations et les sites web producteurs de nouvelles.

Baptisé VériFia, le projet sera présenté par les étudiants au Forum étudiant d'Affaires mondiales Canada en mai 2018.

L’Université de Montréal s’engage pour une justice globale

Plusieurs chercheurs sous la direction du professeur de la Faculté de droit, Amissi Manirabona, ont annoncé le lancement du site internet du projet de recherche sur la justice globale.

Professeur de la Faculté de droit, Amissi Manirabona
Professeur de la Faculté de droit, Amissi Manirabona
Cette initiative a été rendue possible grâce au financement du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, obtenu en mars dernier.

Ce partenariat de recherche s’intéresse à la prévention et à la résolution des conflits entre les industries extractives (principalement d’origine canadienne) et les communautés locales relativement aux violations des droits humains autour des mines.

Le projet regroupe des chercheurs provenant de plusieurs pays dont le Brésil, le Canada, la Colombie, le Laos, le Mexique, le Pérou, la Tanzanie et la Tunisie.


Du droit en français pour les diplômés de Saint-Boniface

Des diplômés de l'Université de Saint-Boniface (USB) pourront plus facilement étudier le droit en français à l'Université d'Ottawa.

Un accord vient d’être conclu entre ces deux universités et la Société de la francophonie du Manitoba (SFM).

Le recteur de l'Université de Saint-Boniface, Gabor Csepregi
Le recteur de l'Université de Saint-Boniface, Gabor Csepregi
En vertu de cet accord, l’Université d’Ottawa s’engage à réserver jusqu’à cinq places par année à des diplômés de l’USB qui satisfont aux exigences d’admission du programme Juris Doctor.

Cette entente s’ajoute à un accord semblable passé en janvier dernier avec l’Université de Moncton, qui s’engage elle aussi à admettre chaque année jusqu’à cinq diplômés de l’USB dans son programme de droit.

L'entente avec l'Université d'Ottawa « va encourager la formation des juristes dont notre communauté a besoin pour offrir des services à sa population et pour défendre ses intérêts », affirme Gabor Csepregi, le recteur.

Avec Radio-Canada