Me Viviane Albuquerque a quitté Norton Rose Fulbright
Me Viviane Albuquerque a quitté Norton Rose Fulbright
Ce n’est pas sans tristesse que Me Viviane Albuquerque a quitté Norton Rose Fulbright, où elle a obtenu son Barreau en 2016. Mais, pour elle, rejoindre Galileo était la meilleure manière d’atteindre ses ambitions professionnelles.

« L’envie était trop forte! Plusieurs avocats ont quitté Norton Rose pour rejoindre Galileo. Je connaissais parfaitement l’équipe de travail ici et je savais que je m’y plairais. »

Me Viviane Albuquerque rejoint donc Me Francis Grignet, Me Nicolas Simard-Lafontaine, Me Audrey-Anne Chouinard ainsi que Me Jean-Philippe Brunet, qui ont tous quitté le grand cabinet afin de devenir associés au sein de Galileo.

Bien entendu, il faut comprendre que ce n’est pas que l’envie de rejoindre des amis qui justifie entièrement le changement d’employeur de Me Alburquerque : désormais, elle pourra concentrer tous ses efforts sur le droit de l’immigration, sa passion.

Dans la bonne chaise

« Mon immigration du Brésil est récente. Je pense que je suis parfaitement placée pour comprendre la réalité des immigrants et je sens que j’ai la responsabilité de les aider. »

Ayant en poche le Barreau du Québec ainsi que celui de l’État de New York, l’avocate est en bonne position pour aider les Canadiens à migrer aux États-Unis, et vice-versa.

Elle compte parmi ses clients des particuliers, mais également des entreprises souhaitant élargir leurs activités aux États-Unis et au Canada.

« Ce que je préfère de mon emploi, c’est le contact que j’ai la chance d’avoir avec mes clients. C’est tellement gratifiant d’avoir l’impression d’exercer un impact important dans leur vie. »

Ouvrir ses horizons

Après avoir complété un baccalauréat en sciences politiques à Concordia, puis ses études en droit à l’Université McGill, Me Albuquerque se rend à Toronto, où elle termine une maîtrise en droit.

« Je voulais vivre pleinement une expérience dans le monde anglophone. Lorsque j’ai reçu une bourse, j’ai réalisé que poursuivre mes études était la meilleure décision pour ma carrière. »

Son parcours scolaire lui a permis de parcourir les quatre coins du globe.

Elle a passé une session à Paris lors de ses études en sciences politiques, un été en Ouganda pour y faire du travail humanitaire et complété un stage en droit à Hong-Kong.

Après avoir vu tous ces continents, pourquoi revenir à Montréal?

« J’adore le petit monde qui s’est créé ici. Les gens sont extraordinaires. J’ai toujours vu mes voyages comme une manière de mieux comprendre mes clients, pour finalement revenir à Montréal. »