Me Daniel Goldwater cherche des guerriers.
Me Daniel Goldwater cherche des guerriers.
Pour sa 3e participation à la course aux stages, Goldwater Dubé ouvre les portes de son cabinet de la Place Alexis-Nihon, ce jeudi 24 janvier, dès 17h.

Et son associé directeur, Me Daniel Goldwater, insiste sur le besoin pour la pratique de pouvoir compter sur de fortes personnalités.

« On ne recherche pas des étudiants qui vont débiter des généralités. Il faut des gens qui ont le courage de faire ressortir leur personnalité. »
Le droit familial est trop souvent perçu comme étant un « ghetto rose », poursuit Me Goldwater, alors que c’est au contraire une pratique où l’on entre dans la vie privée des gens, issus de tous les horizons.

« Certains sont des entrepreneurs, d’autres sont issus des communautés, certains sont riches, d’autres pauvres. Il faut pouvoir gérer ces clients, savoir quand il faut être leur héros, savoir quand il faut confronter leurs idées et les ramener à l’ordre. En droit familial, il faut avoir un certain talent pour gérer cette clientèle. »

Monter au front

C’est pourquoi Goldwater Dubé recherche des stagiaires qui n’ont pas peur de se mettre les mains dans le cambouis.

« On veut des étudiants qui n’ont pas peur de la confrontation, des guerriers qui pourront monter au front. » Attention cependant, Goldwater Dubé recherche moins des militants que des juristes qui n’ont pas froid aux yeux.

Autres qualités recherchées : des infatigables et des énergiques, dotés d’une bonne éthique de travail, poursuit Me Goldwater.

Sur la question du salaire offert, l’associé-directeur insiste pour dire que son offre est concurrentielle. « On ne divulgue pas notre offre, car nous ne souhaitons pas attirer ceux qui n’en ont que pour l’argent. »

Du flair

Cela dit, les deux ou trois stagiaires qui seront sélectionnés par Goldwater Dubé devront avoir du flair pour les affaires.

« Ça fait cruellement défaut aux avocats, qui ne comprennent pas toujours ce qu’est un modèle d’affaires ou un rendement sur investissement », déplore Me Goldwater.

Certains de ses clients sont des entrepreneurs, qui ont l’habitude d’analyser tout ce qu’ils font en termes de coûts et de bénéfices.

« Ils cherchent à extraire le plus de valeur possible de toute dépense. Si son avocat ne comprend pas cela, il aura du mal à lui offrir un bon service, ayant de la valeur. »

Le cabinet accueillera 25 étudiants lors de son activité, pour laquelle il faut s’inscrire.