Jean-Roch Parent Photo: Radio-Canadas.
Jean-Roch Parent Photo: Radio-Canadas.
L’ex-avocat Jean-Roch Parent est accusé d'entrave, d'intimidation et de menaces envers deux agents de la Sûreté du Québec (SQ) pour des événements survenus en mai 2017.

Les 11 membres du jury ont appris pendant le procès que l'accusé était avocat au moment de son arrestation, mais n'ont pas été informés qu'il avait été radié du barreau depuis.

Le jury composé de sept femmes et deux hommes va délibérer à huis clos jusqu'à ce qu'il en vienne à un verdict.

Jean-Roch Parent n'a pas présenté de défense, mais les jurés ont pu visionner son interrogatoire dans lequel il affirme à l'enquêteur avoir été victime de voies de fait de la part d'un des deux policiers qui l'ont arrêté.

Le juge Louis Dionne a indiqué lundi matin aux jurés les paramètres qu'ils ont à évaluer afin de déterminer si l'accusé a agi en légitime défense.

Une jurée quitte

Le procès s'est poursuivi à 11 jurés puisque l'une des personnes sélectionnées a été exclue.

La femme a indiqué au juge, au terme de la deuxième journée du procès, avoir reconnu la soeur de l'accusé dans la salle.

Elle s'est alors dite inconfortable de continuer le procès, puisqu'elle connaissait une proche de l'accusé.

Pluie de requêtes

La défense a annoncé une demi-douzaine de requêtes, pendant la tenue du procès.

Le juge en a finalement entendu qu'une seule, qu'il a rejeté, alors que la défense se plaignait d'un verdict imposé.

Jean-Roch Parent a soulevé la possibilité de déposer des requêtes en récusation et en arrêt des procédures, notamment, sans les présenter par écrit.

Le juge n'a donc pas eu à les trancher.