Mes Alessandra Esposito-Chartrand, Jean-Philippe Caron et Johanna Sarfati du cabinet Calex légal.
Mes Alessandra Esposito-Chartrand, Jean-Philippe Caron et Johanna Sarfati du cabinet Calex légal.
L’institut de beauté Davélo a déposé une demande d’autorisation d’exercer une demande d’action collective contre Groupon, une plateforme numérique d’achats groupés.

Mes Jean-Philippe Caron, Alessandra Esposito-Chartrand et Johanna Sarfati du cabinet Calex légal participent au dossier.

Groupon a cessé ses activités au Québec sans prévenir le Salon de beauté.

La propriétaire de Davélo, Éloïse Lafrenière, revendique que Groupon lui doit 11 500 dollars, puisque l’entreprise américaine ne lui a jamais remboursé 102 coupons utilisés par ses clients.

Son contrat avec Groupon prévoyait qu’elle serait remboursée lors des « 3 à 10 jours » suivants une transaction, selon la demande d’action collective obtenue par Droit-Inc. Le remboursement n’a toujours pas été effectué, malgré les courriels envoyés par Davélo à Groupon.

Le salon Davélo a donc cessé d’honorer les coupons, jugeant que cela reviendrait à offrir ses services gratuitement.

« Cette situation est fâcheuse pour les clients qui ont payé leurs Coupons mais les défenderesses ne laissent à la demanderesse aucun autre choix », peut-on lire dans la demande d’action collective.

La demande concerne toutes personnes ayant conclu une entente de coopération exclusive avec Groupon depuis le 6 juin 2016, sans recevoir les montants prélevés par l’entreprise.