Me Michèle Bernier quitte le Musée national des beaux-arts du Québec pour le Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec.
Me Michèle Bernier quitte le Musée national des beaux-arts du Québec pour le Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec.
Après y avoir passé près de vingt ans, Me Michèle Bernier quitte le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ).

Au début du mois de juillet, la conseillère juridique rejoindra le Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec.

« Pour moi, c’était un choix très difficile, confie-t-elle à Droit-Inc. Il reste quelques années à ma carrière et je veux utiliser ces années pour apprendre dans un nouvel environnement, un nouveau secteur d’activité. »

La Barreau 1991 explique avoir été extrêmement franche lors de son entrevue avec son nouvel employeur. D’entrée de jeu, elle a indiqué qu’elle en connaissait peu sur le domaine de l’éducation!

« Le Conservatoire gère plusieurs établissements d’enseignement, et pour moi, ce sera tout nouveau. J’y voyais la chance de développer de futures expertises et expériences », avoue-t-elle.

Pour l’amour de l’art

Après avoir complété son baccalauréat en droit à l’Université Laval, Me Bernier s’est joint à Lavery où elle supportait l’équipe de litige. Elle y est restée jusqu’au jour où le Musée national des beaux-arts du Québec lui a offert un poste… en ressources humaines!

« Je ne pensais jamais aboutir là! Mais le Musée et son côté humain m’interpellait. J’y suis arrivée dans un contexte de négociations de convention collective, alors je pouvais toujours faire du droit », raconte-t-elle.

Tout de suite, celle qui baignait dans le monde de l’art dramatique et de la musique lors de sa jeunesse se sent dans son élément.

Sept ans après avoir intégré l’équipe du Musée, elle passe du poste de chef du service des ressources humaines à celui de conseillère juridique.

Jamais elle n’aurait cru pouvoir renouer avec les arts lors de sa carrière en droit.

« Le droit peut être un domaine rigide, aride. C’est bien de pouvoir le jumeler avec un secteur aussi humain, avec autant de beauté, pour offrir un aspect humain à la pratique du droit », confie-t-elle.

C’est donc avec le sentiment de devoir accompli que Me Bernier quitte le Musée national beaux-arts du Québec

« C’est vraiment un milieu de travail exceptionnel, extrêmement stimulant. Ça a été un énorme privilège », conclut-elle.