Stéfanie Trudeau, la policière devenue connue lors des manifestations étudiantes de 2012 comme le « matricule 728 ». Source : Radio-Canada.
Stéfanie Trudeau, la policière devenue connue lors des manifestations étudiantes de 2012 comme le « matricule 728 ». Source : Radio-Canada.
Stéfanie Trudeau, la policière devenue connue lors des manifestations étudiantes de 2012 comme le « matricule 728 », a vu sa plainte contre un procureur de la Couronne rejetée par le Conseil de discipline du Barreau.

Me Jean-Simon Larouche avait porté des accusations de voies de fait contre Mme Trudeau après l’arrestation brutale d’un citoyen en octobre 2012. La policière retraitée a été reconnue coupable et a écopé en 2016 d’une peine de 12 mois de prison dans la collectivité. Elle conteste en appel le jugement et la peine.

Dans sa plainte au Conseil de discipline du Barreau, Mme Trudeau affirme que c’est la pression du public qui a fait que des accusations ont été portées contre elle, et que Me Larouche n’a pas pris en compte tous les éléments et ne « s’est pas mis à sa place », comme le rapporte Le Soleil.

C’est un flop pour l’ex-policière alors que le Conseil de discipline a jugé que sa plainte comportait des allégations « vagues et ambiguës ». Il conclut que Me Larouche n’a rien fait de mal et a été victime d’une plainte « définitivement frivole, abusive et qui ne repose sur aucun fondement ».