Me Michèle Chénier. Photo : LinkedIn de Michèle Chénier.
Me Michèle Chénier. Photo : LinkedIn de Michèle Chénier.
Contrairement à une panoplie d’étudiants, la vie de grands cabinets ne faisait pas rêver Me Michèle Chénier. Eh oui, la nouvelle de Hamelin & Vrkic se voyait plutôt en petit cabinet.

On peut dire qu’elle est servie: avant son arrivée, il n’y avait que Mes Pierre-Marc Hamelin et Sacha Vrkic au sein de cette pratique montréalaise.

« Je savais que j’évoluerais plus rapidement dans ce type de cabinet, que je serais plus proche des avocats, plus impliquée dans le processus décisionnel, lance-t-elle à Droit-inc. Je peux toujours communiquer avec mes collègues, ce qui est idéal pour mon apprentissage. »

C’est son stage du Barreau, effectué au sein de l’organisation, qui l’a convaincue d’y débuter sa carrière.

« L’ambiance est vraiment chaleureuse ici. Mon opinion juridique est considérée et on m’accorde une grande confiance. Je pense que c’est ça qu’ils voulaient en m’engageant: une autre perspective », estime-t-elle.

La nouvelle avocate pratiquera du droit immobilier, du travail et de la construction. Pour l’instant, elle aime toucher à différents domaines, ce qui lui permet de travailler avec ses deux collègues, selon les dossiers auxquels elle est appelée à participer.

« La mentalité est très différente dans ces domaines, analyse-t-elle. Le droit du travail est moins procédural, tandis que le droit de la construction l’est plus. Il nous permet moins de sortir des sentiers battus. »

Une expérience gratifiante

C’est une amie d’enfance qui pataugeait déjà dans le domaine du droit qui a mené Me Chénier à s’inscrire dans cette discipline à l’Université de Montréal. Je ne savais pas à quoi m’attendre au départ, mais j’ai beaucoup aimé cela,, raconte-t-elle.

Lors de son parcours universitaire, l’étudiante a eu la chance de participer à la demande d’injonction préparée par le professeur Alain Roy, visant à annuler le rodéo urbain du 375ème de la ville de Montréal.

« Ç’a été ma première vraie expérience, mon premier contact avec la pratique. Me Roy nous impliquait beaucoup dans le processus, donc j’ai beaucoup appris », se remémore-t-elle.