Julia Grignon, professeure de droit de l’Université Laval. Photo : Site Web de l’Université Laval
Julia Grignon, professeure de droit de l’Université Laval. Photo : Site Web de l’Université Laval
200 000 $ pour une prof de Laval

Le projet « Osons le DIH! Promotion et renforcement du DIH: une contribution canadienne » mené par la professeure de droit de l’Université Laval Julia Grignon a obtenu une subvention de 200 000 $ pour une période de trois ans par le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada. La professeure Grignon et son équipe participeront à diverses activités pour promouvoir la recherche menée au sein de ce développement de partenariat. L’équipe publiera également des articles de revues, des chapitres de livre ou encore des billets sur le blogue Quid Justitiae. D’autre part, des bourses seront attribuées à des étudiants souhaitant se spécialiser dans le droit international humanitaire.

Audrey Ferron Parayre, professeure de droit de l’Université d'Ottawa. Photo : Site Web de l’Université d'Ottawa
Audrey Ferron Parayre, professeure de droit de l’Université d'Ottawa. Photo : Site Web de l’Université d'Ottawa
Un autre 10 000 $ pour la prof Ferron Parayre

La professeure de l’Université d’Ottawa, Audrey Ferron Parayre, obtient une subvention de 10 000 $ dans le cadre du Programme de financement de démarrage de l’Université d’Ottawa dans le cadre de ses recherches portant sur les violences gynécologiques et obstétricales. En juillet dernier, elle avait également mis la main sur une bourse de 10 000 $ des Instituts de recherche santé du Canada. Le projet de recherche vise à mieux comprendre comment les mécanismes internes du droit et des politiques publiques de santé au Canada peuvent agir comme facilitateurs ou barrières à l'identification, à la reconnaissance, à la prévention et à la réduction des violences gynécologiques et obstétriques.

Thomas Burelli et Sarah Berger Richardson, professeurs de l’Université d’Ottawa. Photos : Site Web de l’Université d'Ottawa
Thomas Burelli et Sarah Berger Richardson, professeurs de l’Université d’Ottawa. Photos : Site Web de l’Université d'Ottawa
Deux nouveaux docteurs en droit!

Les professeurs de l’Université d’Ottawa Thomas Burelli et Sarah Berger Richardson ont tous deux accompli récemment l’épreuve de la soutenance de thèse, passage obligé pour tout doctorant qui a terminé sa rédaction. La thèse du professeur du Burelli intitulée « Ni vues, ni connues : étude des contributions des acteurs des milieux autochtones et universitaires à l’encadrement de la circulation des savoirs traditionnels au Canada » servira « aux chercheurs et aux communautés pour développer des cadres éthiques. Pour prévenir les actes de bio piraterie. Au gouvernement canadien pour respecter les cadres autochtones. Aux organismes et institutions qui ont développé des cadres (puisque j’analyse de manière critique les cadres existants). »

La thèse de la prof Berger Richardson intitulée « Is Safe Food Good Food? Looking beyond safety to regulate good food systems » examine la réglementation du risque en droit agroalimentaire, particulièrement sur la sécurité sanitaire et l’abattage des animaux pour la viande. Elle examine les facteurs qui influencent les déterminations du risque dans la production de la viande.