Pearl Prokosh, directrice nationale de Life After Law, et Randi Bean, présidente et fondatrice de Life After Law. Photos : Site Web de Life After Law.
Pearl Prokosh, directrice nationale de Life After Law, et Randi Bean, présidente et fondatrice de Life After Law. Photos : Site Web de Life After Law.
« Les organisations peuvent publier leur offre d’emploi pour tenter de pourvoir leurs postes ouverts, mais ce n’est qu’une infime partie du processus d”embauche! »

C’est ce qu’estime Pearl Prokosh, directrice nationale de Life After Law. La firme de recrutement est spécialisée dans le placement de juristes au sein d’entreprises et de cabinets, dans des postes liés à la pratique, ou non.

Elle rappelle qu’en termes de recrutement, publier une annonce est le début du processus. Par exemple, sa firme utilise son réseau de contacts, ainsi que sa base de données pour dénicher d’autres candidats que ceux qui appliquent directement au poste.

Ainsi, en faisant appel à une firme du genre, les entreprises peuvent non seulement attirer des candidats qu’ils ne les ont pas contactées, mais également tenter d’en attirer d’autres qui travaillent dans d’autres villes, ou même dans d’autres pays.

« Tu ne peux pas trouver les types de candidats que l’on déniche en publiant une annonce et en attendant », explique Randi Bean, présidente et fondatrice de Life After Law.

Un processus « plus complet » que les autres

La confiance de la recruteuse ne s’arrête pas là: à ses yeux, la firme qu’elle a montée se démarque vraiment du lot.

« Notre processus de recherche de candidats est plus complexe qu'il ne peut l'être dans d'autres firmes. On évalue le parcours des candidats avec plus de profondeur que de simplement vérifier leur expérience professionnelle des dernières années, en considérant leurs talents selon le rôle qu’ils convoitent. »

Et comment la firme croit mieux effectuer cette partie de son travail que ses compétiteurs?

En portant une grande attention aux candidats qu’elle côtoie, tout en gardant à l’esprit les besoins de leurs clients.

« On essaie de bâtir des relations à long terme entre le client et les candidats. On creuse vraiment dans l’esprit des candidats et dans les besoins des clients pour y arriver. »

Dans la peau des avocats

Les deux recruteuses peuvent bien comprendre la réalité des avocats, puisqu’elles ont toutes les deux pratiqué en cabinet pendant des années.

En fait, c’est parce qu’elle a réalisé que la pratique traditionnelle du droit n’était pas dessinée pour elle que Randi Bean a lancé Life After Law, il y a 20 ans.

« Je cherchais de l’aide pour me réorienter professionnellement et personne ne pouvait m’en donner. Je me suis dit que plusieurs avocats éprouvaient la même chose, alors j'ai lancé la compagnie pour ceux qui veulent faire quelque chose d'un peu différent de la pratique traditionnelle. »

Petit à petit, l’ancienne avocate a réalisé que la plupart de ses clients ne souhaitaient pas réellement délaisser la pratique traditionnelle. Leur problème était plutôt qu’ils n’avaient pas de sentiment d’appartenance envers leurs cabinets.

« Parmi les avocats qui souhaitent un changement, la plupart ne veulent pas arrêter de pratiquer, estime la présidente. Ils ne sont simplement pas dans le bon environnement pour eux, pas dans la bonne culture. »

« Ils peuvent être plus heureux simplement en traversant la rue et en travaillant pour un autre cabinet »,estime-t-elle.

C’est pour cette raison qu’aujourd’hui, Life After Law place des candidats dans des entreprises tout comme des cabinets. Et dans des postes liés au droit ou non.

Vous n’êtes pas certain d’être toujours taillé sur mesure pour le pratique? Allez consulter un recruteur pour en avoir le coeur net.