Me Dean Boland. Photo : Facebook
Me Dean Boland. Photo : Facebook
Le tribunal lui demande de verser 300 000 $ car il a produit de la pornographie juvénile dans le cadre de la défense de l'un de ses clients.

La cours estime que si Dean Boland (l'avocat en question, NDLR) a pu produire de la pornographie juvénile trafiquée aussi facilement, il est possible que la pornographie téléchargée par ses clients ait été trafiquée aussi. En substance, la défense était qu'il n'y a aucun moyen de savoir si de vrais enfants sont représentés dans la pornographie trouvée sur Internet.

Lorsque Me Boland a utilisé les pièces à conviction dans un tribunal fédéral de l'Oklahoma, les procureurs l'ont accusé d'avoir créé de la pornographie juvénile illégale.

L'avocat a admis avoir violé la loi fédérale dans un accord de déjudiciarisation avant le procès. Les procureurs ont avisé les parents des enfants, qui ont intenté une poursuite et ont chacun obtenu un jugement de 150 000 $ contre Me Boland.

«Parce que M. Boland savait que sa pornographie représentait de vrais mineurs, et parce qu'il a continué à l'utiliser en cour, il a délibérément blessé les mineurs», a dit le tribunal.

Depuis, M. Boland a changé son prénom et n'est plus inscrit au Tableau de l'ordre.