Mes Karim Renno et Michael Vathilakis. Photos : Site Web de Renno Vathilakis
Mes Karim Renno et Michael Vathilakis. Photos : Site Web de Renno Vathilakis
Johnson & Johnson est visée par une action collective qui risque de lui donner quelques migraines.

La juge de la Cour supérieure Chantal Tremblay a autorisé le 25 février l’action portée par une citoyenne du nom Kathleen Gauthier réclamant 10 M$ en dommages compensatoires et 100 $ en dommages punitifs pour chaque membre.

Mme Gauthier est représentée par Mes Karim Renno et Michael Vathilakis du cabinet Renno Vathilakis.

Johnson & Johnson a fait appel à Mes Robert Torralbo et Simon Seida de Blakes.

La plaignante soutient que la pharmaceutique a omis de renseigner les consommateurs sur les effets secondaires du Tylenol, principalement les risques de mort et problèmes de foie nécessitant une transplantation.

Mes Robert Torralbo et Simon Seida. Photos : Site Web de Blakes
Mes Robert Torralbo et Simon Seida. Photos : Site Web de Blakes
C’est l’acetyl-para-aminophenol (APAP) contenu dans les Tylenol qui serait à l’origine de ses risques.

Mme Gauthier a pris connaissance de ces risques en 2017, soulignant qu’elle en aurait moins consommé si elle les avait connus et qu’elle n’en aurait pas donné à ses enfants. Toutefois, ni elle ni ses enfants n’ont eu des complications médicales à la suite d’une consommation de Tylenol.

Alors que les risques étaient divulgués aux Américains, Johnson & Johnson n’a pas joué franc jeu sur le marché canadien, dit la plaignante.

Des précautions prises par la pharmaceutique aux États-Unis, comme réduire le dosage, n’ont pas été appliquées de ce côté-ci de la frontière, selon la poursuite.