Les cabinets d’avocats et les entreprises recourront de plus en plus fréquemment aux réunions virtuelles, selon Me Trevor Zeyl. Photos : Shutterstock et site Web de Norton Rose Fulbright
Les cabinets d’avocats et les entreprises recourront de plus en plus fréquemment aux réunions virtuelles, selon Me Trevor Zeyl. Photos : Shutterstock et site Web de Norton Rose Fulbright
Me Trevor Zeyl, associé en droit des valeurs mobilières chez Norton Rose Fulbright, est catégorique.

Selon lui, la pandémie de COVID-19 forcera les firmes du pays à organiser, pour un certain temps, du moins, des réunions virtuelles.

Me Zeyl et son cabinet recommandent d’ailleurs cette alternative à leur clientèle, d’autant que le printemps rime avec… les fameuses assemblées générales des actionnaires.

« Nous expliquons à nos clients les capacités des différentes plateformes (de réunions virtuelles) et leur suggérons les meilleures pratiques à adopter », a-t-il déclaré, selon The Globe and Mail.

Cet enjeu, en apparence bénin, est important et complexe. Le recours à des réunions virtuelles implique certains inconvénients. Des provinces canadiennes, par exemple, réglementent de façon stricte les votes en ligne lors des assemblées générales d’actionnaires, rapporte The Globe and Mail.

Mais Me Zeyl minore ces limites : elles ne devraient pas empêcher une prolifération des réunions virtuelles, à mesure que la COVID-19 gagnera en intensité.