Steeve Robitaille en poste depuis mars 2019. Photo : Bombardier
Steeve Robitaille en poste depuis mars 2019. Photo : Bombardier
En mars dernier, les médias québécois ont décortiqué le salaire du nouveau PDG de Bombardier. En tout, on parle de 6,7 millions $ en 2020 pour Éric Martel.

L’ancien PDG Alain Bellemare, remercié en mars, a quant à lui amassé pas moins de 16 millions $ à la tête de Bombardier en 2019, un montant qui inclut évidemment sa prime de départ.

Mais qu’en est-il du vice-président et conseiller juridique principal Steeve Robitaille, en poste depuis mars 2019?

Ex-Stikeman

Me Robitaille n'est pas un nouveau venu dans le monde des affaires. En mai 2017, il rejoint en qualité de chef des affaires juridiques, vice-président exécutif fusions et acquisitions et de secrétaire de la société internationale de génie-conseil WSP.

Auparavant, l’expert en fusions et acquisitions a été associé principal chez Stikeman Elliott, où il exerçait depuis sa sortie de l'Université Laval en 1993.

Le Barreau 1994 était également membre du conseil d'administration et du comité exécutif du partenariat du cabinet.

Alors, ce salaire? La réponse se trouve dans la circulaire de la direction rendue publique par Bombardier en vue de l’assemblée annuelle de ses actionnaires, le 18 juin prochain.

En 2019, Me Robitaille a touché un salaire de base de 534 950 $CA (389 200 $US).

Mais ce n’est pas tout!

À ce montant s’ajoutent près de 2 millions $US en actions (1 966 800 $US, ou 2 703 333 $CA), 20 500 $US en pension de vieillesse, et 812 000 $US pour toutes les autres compensations, ce qui nous donne un total de :

4 188 500 $US, soit 5,76 millions $CA!

On ne fait pas pitié, chez Bombardier!