Me Mathieu Laplante-Goulet. Photo : Trivium avocats.
Me Mathieu Laplante-Goulet. Photo : Trivium avocats.
Me Mathieu Laplante-Goulet s’est fait élire au Comité d’arbitrage de la Fédération internationale des arts martiaux mixtes, l’International mixed martial arts federation (IMMAF).

L’avocat de Trivium, spécialisé en litige civil, droit professionnel, constitutionnel et actions collectives, participera à la résolution des plaintes et litiges issus du Comité disciplinaire et du Comité antidopage de la IMMAF.

Le Barreau 2015 aidera de même à sélectionner des arbitres qualifiés, tout en établissant les normes de la pratique et en révisant les règlements de procédures selon les standards internationaux.

Très investi dans le milieu sportif depuis le début de sa carrière, il est notamment le vice-président de la Canadian Sports Law Association et le responsable des instances judiciaires de Soccer Québec.

« J'avais fait un cours en droit du sport à l'Université Laval que j'avais vraiment apprécié, indiquait Me Laplante-Goulet à Droit-inc en octobre dernier. Mon côté fan de sport rencontrait mon côté de défenseur de la justice. Les enjeux du sport ne sont pas tellement différents des enjeux en général, mais il a ses propres règles, et ça prend des personnes qui s'y connaissent pour pouvoir bien les appliquer. »

Anciennement chez Grey Casgrain, où il a travaillé trois ans et demi auprès de Me Julius Grey, Me Laplante-Goulet est chez Trivium depuis octobre dernier.

« Il va sans dire que cette expérience internationale agrémente favorablement le curriculum vitae déjà bien rempli du jeune avocat », soulignait Trivium en annonçant la nomination de son avocat à la IMMAF.

Détenteur d’un master en droit des affaires, spécialisé en droit du sport à l’Université Aix-Marseille, Me Laplante-Goulet a amorcé sa carrière dans un cabinet spécialisé en droit sportif international à Munich, en Allemagne, rappelle le cabinet.

Me Laplante-Goulet a depuis représenté des clients à tous les niveaux de Cour au pays, de la Cour municipale de Montréal à la Cour suprême du Canada. Et en 2019, il était l’un des avocats de l’année de Droit-inc, pour son gain en Cour municipale qui reconnaît le profilage racial du SPVM.