Me Martine Turcotte. Photo : CIBC
Me Martine Turcotte. Photo : CIBC
Me Martine Turcotte, avocate à la retraite, a été nommée à titre de présidente de la Commission d’examen chargé d’évaluer la rémunération des juges fédéraux.

La nomination de la Barreau 1985 fait suite aux recommandations des deux autres membres de la Commission d’examen, Mes Margaret Bloodworth et Peter Griffin (le vrai, pas le dessin animé…).

Bachelière de l’Université McGill, Me Turcotte a commencé sa carrière au cabinet McCarthy Tétrault, avant d’entreprendre une maîtrise en administration des affaires au London Business School.

Embauchée chez Bell Canada en 1988, elle y a enchaîné les réussites professionnelles, en tant qu’avocate générale et d’entreprise, de gestionnaire et de dirigeante.

Me Turcotte a occupé le poste de vice-présidente exécutive de Bell pour le Québec à partir de juillet 2011, avant d’en prendre la présidence en 2018… ce qui signifie qu’elle s’est notamment retrouvée au coeur du litige entre Bell et Québecor pour les redevances des séries éliminatoires de la LNH, comme le rapportait Droit-inc en octobre dernier.

Lors de sa carrière, la Barreau 1985 a conseillé pas moins de cinq chefs du géant des télécommunications, en plus d’être nommé à plusieurs reprises parmi les 100 femmes les plus influentes au pays.

N’ayant pas peur de relever des défis, elle a offert, dans une page qui lui est dédiée sur le site internet du Barreau de Montréal, un conseil pour réussir comme leader : « sauter à pieds joints dans les défis et surtout ne pas avoir peur d’y faire face ».

Malgré un emploi du temps chargé, celle qui semble avoir tout fait chez Bell n’a jamais délaissé
ses engagements communautaires.

Me Turcotte siège bénévolement au conseil d’administration de plusieurs organismes et institutions, comme l’Université McGill, le Théâtre Espace Go, Empire Compagny Limited / Sobeys et la CIBC.

La première Commission d’examen de la rémunération des juges remonte à 1999. Créée tous les quatre ans, cette Commission vise à évaluer les traitements et avantages sociaux consentis aux juges fédéraux.