Frédéric Bastien. Photo : Facebook
Frédéric Bastien. Photo : Facebook
L’historien, professeur au collège Dawson et candidat à la chefferie du Parti québécois, Frédéric Bastien, s’est indigné sur Facebook lundi de l’abandon des accusations contre Sivaloganathan Thanabalasingham suite à l’arrêt Jordan.

Le réfugié sri lankais était accusé d’avoir tué sa femme Anuja Baskaran en 2013 et avait été relâché sans procès en 2017, une décision maintenue par la Cour suprême cette semaine.

« Pour rendre cette décision contre le Québec, ils ont utilisé leur arme favorite : la Charte canadienne des droits et libertés, qui nous a été imposée contre notre volonté en 1982, » énonce le candidat dans sa publication sur Facebook.

M. Bastien estime que les délais judiciaires ont augmenté depuis le rapatriement de la Charte en 1982 et que les avocats de la défense « ont intentionnellement multiplié les recours pour défendre leurs clients ».

« On voit ici à quel point la charte canadienne a complètement bousillé notre système de justice criminelle, entre autres », martèle l’historien, avant de proposer que le Québec invoque « la clause dérogatoire ».

Voici l’intégralité de sa publication.