La mairesse Josée Néron et Stéphane Bégin, du cabinet de la mairesse. Photos : Facebook et LinkedIn
La mairesse Josée Néron et Stéphane Bégin, du cabinet de la mairesse. Photos : Facebook et LinkedIn
Le contrat donné à un avocat de Cain Lamarre pourrait s’élever à 100 000 $, c'est-à-dire la limite que la loi permet pour les contrats donnés de gré à gré, révèle Le Quotidien..

« Il serait très, très surprenant que l’on s’approche de cette somme. La greffière surveillera la situation », indique toutefois Stéphane Bégin, du cabinet de la mairesse.

À l’interne, la Ville de Saguenay compte sur une équipe de cinq avocats et 15 techniciens juridiques. Cependant, deux déplacements de personnel, l’entrée en année électorale et un nombre élevé de dossiers à traiter aurait saturé le département juridique de la ville.

« Le service juridique a perdu deux avocats récemment dans du mouvement de personnel. Ils ont été remplacés, mais les nouveaux doivent être formés et ne peuvent être efficaces à 100 pour cent immédiatement. Il s’agit de l’une des plus petites équipes, sinon la plus petite, des villes de plus de 100 000 habitants. Le service juridique traite des centaines de contrats annuellement, plus de 1000 demandes d’accès à l’information chaque année et environ 40 000 billets de contravention », détaille M. Bégin.

La mairesse Josée Néron avait au début de son mandat aboli le poste de son directeur exécutif Me Louis Coulombe, qu’elle avait qualifié d’inutile. L’avocat avait accepté de quitter avec une indemnité de départ 560 000 $.

« Le poste de Louis Coulombe, on le voit, n’était peut-être pas de trop », souligne Jean-Marc Crevier, l’un des membres du comité exécutif.