1. Vous êtes un voleur !

« Quelle est la différence entre un bon et un mauvais avocat? Un mauvais avocat peut faire traîner une affaire sur plusieurs années. Un bon avocat peut la faire durer encore plus longtemps », dit la blague. C’est bien connu : votre seul but est de vous enrichir !

Le site Lawyer Clock propose même un petit jeu ludique : calculer combien coûte un coup de téléphone ou une rencontre avec vous. Ou comment voir son temps, et son argent, disparaître, en temps réel, sous ses yeux.

2. Vous êtes riche !

Les avocats: riches, voleurs et corrompus?
Les avocats: riches, voleurs et corrompus?
Forcément. A 300 $ de l’heure, qui ne le serait pas ? Cette croyance collective s’explique clairement par ces taux horaires, jugés exorbitants, que vous demandez aux clients.

Pourtant, paradoxalement, croyez le ou non mais plus vous demandez d’argent, plus on vous juge bon ! Il n’y a qu’à voir la mauvaise réputation que se traîne l’avocat commis d’office !

3. Vous êtes une machine !

Et, accessoirement, vous n’avez aucun sentiment. Une sorte de vilain robot indifférent aux problèmes d’autrui, juste bon à débiter du texte que personne ne comprend, et des lois rigides sorties de bouquins que personne n’a lus !

L’explication est simple : pour tout le monde, vous restez associé à une expérience négative. Personne n’a besoin d’un avocat lorsque tout va bien. Et, en temps de crise, votre objectivité et votre sérieux inflexibles peuvent irriter. Un peu comme l’entrepreneur de pompes funèbres.

4. Vous êtes corrompu !

Est-ce les médias qui reflètent l’opinion publique ? Ou l’opinion publique qui se retrouve influencée par les médias ? Car, vous l’aurez remarqué, que ce soit dans les livres, à la TV ou au ciné, vous souffrez d’une image lamentable !

Dans le best seller de Philip Slayton, vos mots d’ordre sont : argent, sexe et folie. Chez John Grisham, vous vous accoquinez avec la mafia. Au cinéma, chez Sidney Lumet, vous êtes un alcoolique notoire.

5. On ne peut pas vous faire confiance !

La problématique de l’éthique titille les consciences des gens. Ils ont du mal à vous situer sur le schéma binaire du bien et du mal. Pour eux : vous défendez tout aussi bien les criminels, que les femmes trompées.

Comment donc, avec tout ça, vous jugez dignes de confiance ?