Miller Thomson ferait ainsi partie des premiers cabinets juridiques canadiens à comparer son empreinte carbone à la norme ISO 14064, une norme reconnue à l'échelle internationale.

Le cabinet a dernièrement mis sur pied un programme d’analyse comparative des émissions de gaz à effet de serre, en collaboration avec Zerofootprint, une compagnie qui promeut l’efficacité énergétique et les technologies vertes.

Les pratiques en matière de développement durable des bureaux de Vancouver, Toronto et Edmonton, de même qu’une comparaison de la performance de Miller Thomson par rapport à d’autres, ont été passées au crible.

Les résultats sont plutôt prometteurs pour Miller Thompson puisque le cabinet s'est classé parmi les trois premières entreprises.

Pour Me Courage, des mesures en faveur du développement durable sont impérieuses
Pour Me Courage, des mesures en faveur du développement durable sont impérieuses
« Nous croyons que les pratiques favorisant le développement durable constituent un impératif d’affaires », affirme Gerald Courage, président de Miller Thomson. « Honnêtement, nous n’aurions pas obtenu d’aussi bons résultats par rapport aux autres entreprises si nous n’avions pas consacré autant d’énergie à cette question au cours des trois dernières années(...).

Nous cherchons à améliorer l’efficacité de nos lieux de travail, à réduire les coûts et à occuper une position privilégiée dans un nombre croissant d’analyses de la concurrence menées par des sociétés de premier plan cherchant à rendre leurs chaînes logistiques plus vertes et plus éthiques », a ajouté le président du cabinet.

En 2008, Miller Thomson avait mis en place un comité national du développement durable afin d’améliorer ses pratiques en la matière, et prendre des mesures axées sur l’environnement comme le recyclage de matériel de bureau et informatique usagé, l’ajout de bacs de recyclage, la création d'un service de recyclage des piles, le remplacement de toutes les bouteilles de plastique par des carafes et des verres réutilisables, l’économie de papier, l’arrêt des appareils électriques quand ils ne sont pas utilisés, la promotion des vidéoconférences en remplacement des voyages d’affaires ainsi que la préparation d’un nouveau protocole visant à calculer les émissions de gaz à effet de serre découlant des déplacements par avion d’un bureau à l’autre.

Selon Me Hansen, l’analyse de l’incidence des gaz à effet de serre encourage les changements
Selon Me Hansen, l’analyse de l’incidence des gaz à effet de serre encourage les changements
L’empreinte écologique des bureaux de Fasken a également été mesurée en fonction des normes établies par l’Organisation internationale de normalisation (ISO) et le Greenhouse Gas Protocol.

« L’analyse de l’incidence des gaz à effet de serre de chacun des bureaux évalués a contribué de manière considérable à encourager l’introduction d’importants changements à l’échelle du cabinet », a souligné Sarah Hansen, associée et présidente du comité national du développement durable de Miller Thomson. « Cette analyse nous permettra de mesurer les progrès accomplis, et d’instaurer des politiques en matière de développement durable et des mesures incitatives efficaces et réalistes. »